• Chapitre 14: Une soif étrange. Remontées des vagues du passé.

    Chapitre 14:

    _____

     

    La chute fut courte et l’arriver douloureuse. Peut-être même aurait-elle pu mettre fatale si le sol  n’avait pas était recouvert d’un matelas de paille. Il faisait noir, la fissure du sol s’était refermée. Hinode n’était pas avec moi, tout ce qu’il me restait était une boussole, prétendu cadeau du  « futur » qui m’avait choisi pour faire je ne savais trop quoi… Cadeau qui m'était complétement inutile vue que je ne pouvait le voir.


    Il faisait moins froid qu’au dehors et ce n’était pas pour me gêner. Mais quelle importance après tout…Je ne retrouverais jamais Zora... Mon cœur me faisait si mal là, maintenant....


    Puis soudain le chant de l’eau me parvint et ma gorge s’assécha. J’avais un drôle de sentiment de déjà vue au première instant mais bien vite l’envie d’étancher ma soif prit le dessus sur tout le reste, stoppant le cour de mes penser et masquant les douleurs de mon corps et les tourments de mon âmes.


    Sans réfléchir je me dirigeais habilement au milieu du dédale d’étroits couloirs. Le chant de l’eau était de plus en fort. Je m’approchais.
    Je crus entrevoir un rayon de lune fantomatique qui aurait dû m’angoisser en temps normal, mais là je continuais à avancer sans chercher plus loin. A chaque pas que je faisais ma soif s’accentuais, ma gorge brûlait à chaque fois un peu plus.


    Qu’importe que ce fut un endroit sinistre et noir, qu’importe les gouttes qui roulaient sur la paroi et   qui allaient s’écraser sur le sol. Et cette force invisible qui pousser à aller boire me semblait, sans que je ne puisse expliquer pour que familière.


    Les seul bruits qui résonnaient encore dans l’étroit tunnel où je me trouvé, étaient ma difficile respiration et le claquement de mes pat sur la pierre humide et glissante.


    Une sorte de voile atténuait mes sens j’étais dans une sorte d’état second où même la pensée ne m’était pas permis.


    Je finis par arriver dans une immense jonction de tunnel, barré par un ruisseau, avec une immense ouverture dans le haut plafond. La lune ronde et haute dans le ciel sombre offrait un éclairage fantomatique à l’embouchure. Sur les bords protégés des intempéries il y avait un ameublement modeste, un foyer, une table sans pied coller contre la paroi, devant elle deux coussins en guise de chaise et enfin deux couchette dont une occupé. Une tête rousse en dépassé.


    Ce fut comme un choque pour moi, il fut tel que le voile fut comme désintégré, je redevins moi et ma soif disparue.
    Mon cœur battait à tout rompre alors que j’imaginais les deux possibilités.


     La vie.

    La mort.


    Je ressentie une douleur aux poumons et comprit que j’avais cessé de respirer. J’ouvris grand ma bouche et reprit de l’air en haletant. Je réussis enfin à bouger. Je me ruais vers cette simple paillasse.
    Une fois que je fus au bord je me laissais tomber les mains tremblantes, le cœur plein d’espoir et de terreur, un affrontement plus que douloureux.


    Le sol était gelé sous mes genoux découvert. Dans d’autres circonstances je me serais étonné, j’aurais cherché une solution et j’aurais sûrement trouvé une réponse plus que convaincante, mais à quoi celle-là m’aurait servi.


    Boum.
    Boum.


    Mon cœur bat si fort et si vite que j’ai peur qu’il ne s’envole.
    Je tendis la main.


    Cinque centimètre.


    Quatre centimètre.


    Trois centimètre.


    Deux centimètre.


    Rien que ça me séparait d’elle. Je marquais une hésitation avant d’effleurer ses cheveux. Hésitation que je regrettais amèrement quand la lame d’un sabre combla le vide entre elle et moi. Le métal froid dégagé un aura maléfique qui ne me disait rien de bon, mais par-dessus tout mon cœur bouillait de rage à cause de cette interruption. Si elle ne s’était pas produite…


    Je levais un regard froid, le posa sur la lame, le remonta jusqu’à un manche fermement tenue par une main puissante, puis il finit par se poser sur le visage d’un tout juste homme de quelques années de plus que moi. Ses grandes yeux violets étaient magnifique ressortaient bien derrière un fin rideau de cheveux à la couleur des blés. Son visage était souriant, et cette expression sillait bien avec ses lèvres charnues et faisait apparaître deux fossettes très agréable au regard. Il était bien battit, musclé à souhait, d’ailleurs le manque de haut n’était pas déplaisant et le deuxième sabre à sa ceinture lui donnait cet air dangereux qui plait tant aux filles.


    -On peut savoir ce que tu viens faire ici ? Il s’arrêta, parut réfléchir puis sont expression changea et on put distinguer facilement la haine qui débordait de lui.


    Son sourire à présent malsain fit naître en moi un frisson d’effroi.


    -C’est  Shoyū qui t’envoies ! Je te préviens tu ne trouveras rien ici ! Cracha-t-il


    Shoyū.


    Ce nom… Je m’en rappelais. Et en un éclair le passé envahi mes yeux.


    -Mizu ? Mizu c’est toi ?!


    La voix de ma mère résonna. Elle renforça encore la joie qui imprégnait mon cœur. Je gloussais et hurlais du bas de l’escalier :


    -Oui c’est moi !!! Et je reviens avec un cadeau !!!


    Je trépignais sur place, je crois que jamais je n’avais étais prise d’une telle euphorie. J’étais si fière de mon coup. Je refermais la porte d’entrée derrière nous et glissa ma petite main  pâle dans sa grande et puissante main. Il me sourire, je lui rendis un rire complice et plongea mon regard dans ses yeux bleus grisâtre qui me semblait si familier.


    -Bon alors nous pouvons manger, installe toi ma puce ! Me dit ma mère depuis l’étage.


    -J’ai une surprise pour toi maman !!! Répondis-je en riant. Dépêche-toi de venir.


    Je l’entendis venir et quand enfin elle apparue tout d’abord elle était souriante et toujours aussi belle. Pour une fois elle avait lâcher ses magnifiques cheveux blonds très pâles et ses yeux bleus riait. Ca faisait un moment que je ne l’avais pas vue si heureuse. Mais quand elle porta son regard sur l’homme à côté de moi elle sembla terroriser et lâcha son éternel verre d’eau qui éclata en un million de petites particules en un gisement d’eau.


    Je laissais échapper un cri étranglé lorsque la femme que j’aimais tant murmura encore tremblante :


    -Shoyū…


    Ma sœur que je venais de remarqué attrapa le bras de celle qui nous avait mis au monde et gémis les yeux déjà humides :


    -Maman …. ?


    Celle-ci sembla reprendre ses esprits et hurla :


    -Mizu ! Aisu ! On va faire le vrai cette fois !


    Le vrai… Je ne comprends pas, ça veut dire qu’il est une menace. Mon cœur battait si vite j’avais si peur… Je risquais un regard vers cet homme qui m’avait abordé, il y a un moment, à la fin des cours et que j’avais appris à connaître, à aimer…


    Il était en train de s’étrangler dans un rire silencieux digne du diable en personne.
    J’étais bien trop abasourdit pour faire quoi que ce soit.


    -MIZU !!!!!!! Hurla ma sœur.

    -Ohé réveille-toi !


    Je cligné des yeux le souvenir s’estompa et je rendis compte que j’étais allongé sur une des couchettes que j’avais remarqué, face à la pleine lune. Dès que je repris mes esprits je m’assis avec précipitation et repoussa la couverture qui me recouvrait.


    La lune était encore haute et l’air nocturne vint picoter les endroits où ma peau était mise à nue. Une légère brise agréablement froide vint caresser ma joue, me calmant un petit peu.


    -Enfin !


    Le garçon… Il ria.


    -J’en conclut que tu n’aimes pas trop Shoyū ! Déclara t’il d’un ton à la fois joviale mais attentif.


    Sa main derrière sa tête il ria encore. A l’énonciation de ce nom j’éclatais en sanglot. Il sembla paniquer et déclara 
    :

    -Mais non pleures pas !!!


    Je ne l’écoutais pas, je ne pouvais plus…


    -Hé regarde je suis drôle non ?!


    Il portait un slip sur la tête et s’agitait bizarrement, ce qui n’eut aucun effet sur moi. Il ne se découragea pas et enfonça un biberon, sortit de nulle part, dans ma bouche.


    -Mais tu vas arrêter de pleurer oui !


    Je l’éjectais  immédiatement, mon cœur en miette ne pouvant supporter ces singeries. J’avais mal, la culpabilité que je tentais d’ensevelir à chaque instant de ma misérable vie depuis se jours-là, ne voulais pas se taire. Et comme pour en rajouter mes anciennes cicatrices se ré-ouvraient doucement en un flot de souvenirs douloureux, accompagné pour mon immense inquiétude pour Zora, tout cela me paralysait, et me faisait si mal…


    Plic. Plac. Ploc.


    Des larmes chaudes tombèrent sur les pierres froides
    .

     

    -Mais c’est pas vrai ça ! Cria t’il visiblement furieux.


    Il me prit par les épaules, ses grandes mains le couvrant complètement et malgré les couches de tissue qui nous séparées je ressentie sa chaleur, ce qui m’intrigua mais bien vite des souvenirs poussèrent cette intrigue dans un coin de ma tête. L’homme aux sabres me secoua violemment tout en me criant toutes sortes de choses pour que mes larmes ne coulent plus, mais il n’obtient que l’effet inverse.  


    -Hummmmmmmm… Jikan ? Que ce passe t’il ?


    A l’unisson nous nous tournâmes vers la deuxième paillas, où une rousse nous fixait avec ses yeux verts endormis.


  • Commentaires

    1
    Dimanche 20 Juillet 2014 à 14:44

    *o* la suitttttttteeeeeeeeeeeee

    2
    Dimanche 20 Juillet 2014 à 14:51

    Euh oui, oui je m'y mets!!!!!!!!!!!!^^ Enfin pas maintenant tout de suite je veux faire un montage pour le header de notre blog mais à tout les coups ça va pas marcher!!!!U-u

    Tu me dis quels couples tu veux voir dessus?

    3
    Dimanche 20 Juillet 2014 à 15:08

    NaLu !!

    J'en est profiter pour corriger les fautes soulignées en rouge ^^

    4
    Dimanche 20 Juillet 2014 à 15:26

    Ok merci!!!!^^

    5
    Dimanche 20 Juillet 2014 à 17:19

    zora je suis sur que c elle, ah, j'ai adoré, j'ai pus lire, 4 chapitre d'un coup et il étais tous superbe, je comprend enfin pourquoi elle culpabilise, mais non se n'ai pas ta faute, mizu reprend toi, ah, j'adore, vivement la suite préviens moi ^^

    6
    Dimanche 20 Juillet 2014 à 17:47

    Zora elle a les yeux vert ? 

    7
    Dimanche 20 Juillet 2014 à 18:44

    Oui!!!!^^ Elle a bien les yeux verts!!!!^^

    Tes commentaires font toujours aussi plaisir Mimi!!!!^^

    Dites à votre avis qui est "l'élue"? Et qui sont "l'ombre" et l'homme au costard"? J'aimerais savoir si vous êtes proches de la vérité ou pas!!!!!^^

    8
    Mardi 22 Juillet 2014 à 04:12

    salut, je suis venus te prévenir je viens de posté une petite histoire, tu peut allais y jeté un coup d'oeuil stp, et me dire se que t'en pence, merci d'avance voilà le lien: http://melina01.eklablog.com/premiere-histoire-a108636774

    9
    Mercredi 23 Juillet 2014 à 12:40

    il etait genial jai lu tout tes chapitre dun coup et jai eu aucune envi d arrete cetait MA-GNI-FI-QUE

    10
    Mercredi 23 Juillet 2014 à 20:23

    Mer ci Kamilou, ça fait plaisir!!!!^^ Enfaite j'ai terminé le prochain chapitre mais je suis pas vraiment convaincue...

    11
    Jeudi 24 Juillet 2014 à 13:57

    C''est quand la suite ? *o*

    12
    Samedi 26 Juillet 2014 à 16:36
    Quand je récupérerais mon ordi!!!!T-T
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    13
    Samedi 26 Juillet 2014 à 16:38

    T________________________T

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