• Immortels

    Voilà, je l'ai enfin terminé, je le trouve nul, soyez honnête s'il vous plait!Il est trop nul! Mais l'idée est bonne c'est juste que je n'ai pas réussis à l'écrire...

    Chapitre 1: Au plus bas...

    « Chloé écoutes moi sans m’interrompre d’accord ?
    -Ok, dit ma meilleure amie intriguée.
    -Bon, aller, hum,  voilà tu disais que tu étais ma meilleure amie et du jour au lendemain tu sors dans une discussion : je n’ai pas de meilleure amie. Tu ne m’attends plus pour manger, tu n’enlèves pas tes écouteurs quand je te parle et tu es tout le temps avec Maya ! Tu sais pour tant que je la déteste et tu sais ce que elle m’a fait ! Tu sais comme ça a étais douloureux ! Mais tu t’en fiches complètement ! Je te déteste ! Et je veux savoir pour quoi de un tu n’as pas eu le courage de me le dire en face et deux pour quoi dès que j’ai une meilleure amie elle me laisse tomber, il doit bien y avoir une raison vue que ça m’est arrivé cinq fois depuis la sixième ! »
    Je reprends difficilement mon souffle. Je n’en reviens pas je lui ai tous déballé. J’ai le cœur qui bat à cent à l’heure dans l’attente d’une réponse qui ne vient pas. J’entends un grincement. La grille du collège. Je n’attends pas, j’avance et je rentre dans le bâtiment pour ma troisième année. Arrivé dans la cour je soupire, j’aurais aimé avoir le courage de lui faire face, mais je ne suis qu’une imbécile qui se laisse marcher dessus, qui dès qu’un garçon parle se met à stresser… Quand je dois passer devant la classe c’est l’horreur, je tremble, j’ai les mains moites, plus un mot ne peut sortir de ma bouche. Tellement que les profs me font passer à part. Et à cause de cette timidité maladive je ne pourrais jamais réaliser mon rêve. Jamais je ne serais comédienne. Je me rappelle quand j’étais petite je n’étais pas comme ça. Et pour ma première fête de l’école on avait fait une mini pièce de théâtre. J’avais le rôle principal, celui de Blanche-Neige. On avait adapté le compte en squetche. J’avais plein d’idées toutes plus bonne les unes que les autres. A la représentation tout le monde rigolait et moi j’étais aux anges, ce jour-là j’ai sus qu’elle était ma voix jusqu’à ce que…
    « Et oh tu rêves ?
    -Marie ! »
    Je saute dans ses bras et savoure le doux parfum de miel qu’ont ses cheveux . Marie je l’adore enfin comme tout le monde, elle est trop chou avec ses bonnes joues, son sourire joyeux, sa petite taille, ses grands yeux bruns pétillants de gentillesse et ses beaux cheveux roux et lisse. Elle est toujours là pour moi, toujours prête à m’aider, j’ai une confiance absolue en elle et surtout on a une passion commune, les chats. Je l’envie elle en a cinq tous petit, le plus grand a à peine un an beaucoup. Je m’écarte. Je l’entraine vers les listes.
    « Allez viens ! Je veux savoir en quelle classe je suis ! »
    Encore un faux sourire,une joie simulée, je me demande quand pour la dernière fois j’ai étais  réelement heureuse, purement et simplement. J’ai beau chercher je ne me rappelle pas…Entre mes parents, leur rabaissement, leur inattention, leur méchanceté, ma sœur à qui tout est donné tout réussit, mes soi-disant meilleure amie et Maya. Elle m’a détesté dès le début, elle me voit uniquement comme une intello, et dès que l’occasion de m’humilier se présente elle la saisie, je me rappelle la première fois ou elle a essayé…
    « Oh je suis en quatrième trois et toi ? »
    Je parcoure les listes des yeux mais rien, il ne reste plus qu’une liste. La quatrième trois. Je m’approche, je pars à la recherche d’un nom d’une amie. Non. Je. Suis. Avec. Maya. Il n’y a personne même pas quel qu’un que je n’apprécie un peu, pas une personne avec qui je pourrais tisser des liens, je suis seul. Mais où sont les têtes de classe ? Je reconnus, d’autre personne comme Lola et ses petits chiens, Maé et Charly ou encore des filles que je voyais de loin, mais à qui je n’ai aucune envie de parler, il y a aussi Camille, une amie obsédait de Maya. Du côté des garçons nous retrouvons Hugo le mec qui est sorti avec plus de la moitié des quatrièmes et bon voilà, les autres c’est des garçons… Oh tiens je n’avais pas vue il y a  Emma, la… hum, comment dire, …prostitué du collège ? Oui, bon on va dire ça comme ça. Je sens mes yeux piquer à l’approche de larmes de désespoir et de colère Mais je ne dois pas me laisser aller ! Pas devant tout le monde ! Je sers les poings, et dis à Marie d’un ton que je veux égale :
    « Je suis en quatre deux, bon je dois aller au petit coin »
    Mais ma gorge serrée avait trahit mon émotion. Elle me laissa comme-même partir, mais non sans avoir posé sur moi un regard désolé. Mes larmes coulent, je ne peux plus les retenir, ça fait trop longtemps qu’elles auraient dû être versées. Comme maigre protection, je baisse la tête, un rideau de cheveux dorés et légèrement fourchu me coupe du reste du monde. Je marche le plus rapidement possible vers la porte des toilettes, que j’ouvre brusquement. Je fonce vers une cabine, mais avant d’y être parvenus je me prends Maya de plein fouet. Je me retrouve sur elle et elle sur le carrelage crasseux, ses bouclettes brunes forment une auréole autour d’elle, ce qui rajoute encore à son extrême beauté, si cela est possible. Ses grands yeux verts amplis de haine sont braqués sur moi. Elle me tire vers elle, sa bouche n’est plus qu’à un centimètre de la mienne, son souffle se mêle au mien et je respire son allène à l’odeur de cerise. Je commence à paniquer et les battements de mon cœur se font pressants.
    « La petite Emy  est-elle enfin devenus une femme ? Oh non, c’est vrai elle les a eu le derniers jour de cinquième et elle pleurait parce que elle ne s’avait pas quoi faire ! Alors je pense que c’est parce que Thomas sort avec moi ? Oui, le Thomas que tu aimes depuis la sixième. Tu vois moi il m’a fallu moins de quinze minutes pour l’avoir, alors que toi…Oh ça y je sais, c’est parce que je t’ai piqué ta  meilleure amie, et si tu crois que c’est un hasard tu te trompes »
    Elle sort avec Thomas, mon Thomas…
    « Et tu sais, cette année on est dans la même classe, on pourra s’embrasser dès que on n’en aura envies. »
    J’aurais aimé stopper le temps, trouver une réplique qui lui clouerait le bec, mais ailasse c’est loin d’être mon fort.
    « Ecoutes, si ta vie se résume à voler les choses importantes pour moi, alors je te pleins. »
    Elle se tait un moment sidéré par la réplique que je venais de sortir, jamais je n’en  avais dit une si bonne, même après y avoir réfléchis des heures durant. A mon grand regret elle se reprend vite en main.
    « Oh, ne t’inquiètes pas pour moi, Thomas embrasse comme un dieu ! Et j’en ai de l’expérience ! A oui et ça c’est pour mes cheveux ! »
    Elle me sortit un faux sourire puis me donne une claque à m’en décrocher la mâchoire. La douleur était cependant médiocre comparé à celle de mon cœur en miettes. Elle me pousse violement. Je me heurte la tête contre le sol, ce qui provoque un bruit sourd et une douleur insupportable. Elle se lève, ses talons claquants au rythme rapide de sa démarche. Je me relève tant bien que mal, meurtrie. Je souffre, je souffre tellement, les dernières étincelles d’espoir qui m’animaient venaient de s’éteindre Je veux que tout s’arrête. Je rentre tangente dans une cabine exigüe. Un liquide au gout amère remonte en moi après que j’eus fermé la porte. Je mets mes cheveux derrière moi au dernier moment. Mon maigre déjeuné mélangé à de la bille se répandis dans l’eau des toilettes. Je prends en vitesse malgré mes mains tremblantes un swing-gomme à la menthe dans mon sac à carreaux écossés. Je repense à la conversation qui m’a mise dans cet état, toujours en pleurant. Chloé m’a trahi et elle lui a parlé de mes règles, elle est tarré ! Je pensé que on pouvait lui faire confiance, qu’elle était une personne honnête … Ma gorge se sert, mon cœur reçoit un énième coup de poignard. Si elle lui avait parlé de ça, il n’y a aucun doute qu’elle lui avait tout dit… La colère m’envahit, je la nourris en pensant à tout ce que Maya m’a fait. Elle devient immense incontrôlable, ravageuse, masquant ma mélancolie. Je sais par expérience que la colère laisse plaçe à une peine encore plus grande, mais j’en ai besoin, sinon je n’aurais pas la force de sortir de là. Je la sens me ronger, me donner un souffle nouveau. Elle va me le payer ! Je bouillonne intérieurement, j’imagine bien les flammes qui doivent danser dans mes yeux. Je tire le chasse et déverrouille la porte, puis je m’enfonce dans l’air frai et revigorant de l’automne. Je me dirige vers le mur, sous le préau, là où sont réunies mes amies et la petite…. Je lance avec un sourire jusqu’aux oreilles :
    « Bonjours tout le monde ! »
    Les filles que je n’avais pas encore vue ce matin me saluèrent, puis replongent dans leurs discutions. Maya semble surprise de ma venue et de mon humeur si joyeuse. Il est temps de mettre en marche le fasse numéro deux ! Je me tourne vers la personne à cause de qui je suis en pétard et lui lance un regard critique. Elle m’en rend un agacée, voyant que je ne m’arrête pas elle me crache :
    « Quoi encore ?!
    -Tu n’as pas oublié de mettre un bas se matin ? Dis-je en regardant la jupe rose fluo qui lui arrive au ras des fesses. Mon sourire était devenu haineux.
    -Tu me fais chier salle c**** !
    -Mais où sont passés tes belles répliques ? Dommage moi qui t’admirais tellement !
    -Ouais tu as raisons il y a de quoi !
    -Attends je réfléchis, je suis plus intelligente que toi, je ne suis pas une fille facile, quoi encore ? Je sais, je ne mari pas le rose et le vert fluo et je ne crois pas qu’en faisant rien j’aurais un avenir. »
    Ça ne me ressemblait pas, mais je n’étais plus moi, juste une âme égarée emplis de haine.
    « Tu t’y connais-toi en mode peut-être en mode !
    -Non mais je n’ai pas l’air d’un pot de peinture ambulant, et je parle aussi de ton visage.
    -Em ! Qu’est qui te prend ! »
    Marie tu es trop gentille… D’un ton égal je déclare :
    « Je dis juste ce que je pense.
    -Va-t’en Emy.
    -D’accord Chloé je m’en vais, comme ça je n’aurais plus à voir Maya. Je n’en pouvais plus !
    Je leurs lance un dernier regard dédaigneux et pars, laissant derrière moi Marie, Chloé, Maya mais aussi Clara mon amie d’enfance qui est un vrai petit génie, pas très gâté par la nature sur d’autres points mais personne n’est parfait et Amélie la sportif du groupe, il en fallait bien une. Et comme je m’y attendais, le regret et la tristesse d’avoir perdue mes amies, s’empare de moi. J’ai d’autres amies c’est vrai mais… Ma vue se brouille et je ne sais plus où mes pieds me mènent. Je me cogne à quel qu’un. Mais c’est une manie ou quoi ?! En même temps quand on est aussi débile que toi… ! On t’a sonné ! Je rêve, Je me bats avec moi-même ! Une main enlève la goutte qui perle à mon œil. Ça ne peut être…Je lève les yeux. Thomas. Il me dit d’une voix inquiète, qui a le don de me mettre en pétard !
    « Ça va ?
    -Oh c’est rien, hier je suis resté dans ma piscine très longtemps et le clore ça fait pleurer ! Miracle ! »
    J’ai articulé ses mots très longtemps comme si je parlé à un attardé.
    « Je veux juste t’aider !
    -Et pour quoi ça ?
    -Parce que je suis ton ami !
    -Si tu veux vraiment m’aider laisse-moi tranquille !
    -Je te garde une place en cour ? »
    J’ai le choix entre être assise à côté de la personne que j’aime ou être humilié publiquement. Vue mon caractère c’est vite choisi…
    « Si tu veux… »
    Je me dégage de son emprise, à ce moment-là la cloche sonne. Mais qu’elle idiote je ne sais même pas en quelle classe je suis ! Je me dirige vers les listes. Je regarde. La 115… La salle de Madame Legroin. Encore quel qu’un qui me déteste. Et oui sa voix morne et monotone a la particularité de m’ennuyer, je ne suis donc pas ses cours, je rêvasse. Bien sûr elle l’a remarqué, mais quand elle me pose des questions je sais toujours y répondre parce que je fais de la guitare  et j’apprends mes leçons à chaque fois. Elle attend donc avec une grande impatiente de pouvoir m’avoir. Si elle savait qu’il suffirait de de me faire chanter devant toute la classe pour que je me ramasse, de un il y a mon trac et de deux je n’ai pas une très belle voix et je ne peux pas aller dans les aigues. Je pousse un soupir exaspéré et me rends à pas lourds vers le deuxième étage et vers la torture de toute une  année. Tout en m’y rendant je me perds une réflexion plus que étrange : Je pense que si quel qu’un était dans ma tête il se dirait que nous sommes tous taré ! Et oui je ne dis pas de gros mots et les gens de mon année voir de mon collège sont stupides. Si je n’en dis plus c’est à cause d’une promesse faite à dieu, le jour précédent la rentrée je lui ai  assuré lord d’une prière que si je tombais amoureuse  dans les prochains jours, je serais irréprochable. Et mon souhait le plus cher fut exaucé alors que je dévalé à toute  vitesse l’escalier central, je m’étais trompé d’étage, ce qui n’était pas étonnant étant donné que je suis la plus grosse gourde de l’histoire. Je manquais la cinquième marche en partant du bas. Je fis un vol plané au-dessus des dernières marches et  tout me destinais à me manger le sol, et ça n’aurait pas était très jolie… Mais soudain un garçon s’interposa entre lui et moi. J’étais couché sur lui, rouge comme une tomate. J’avais étais envahis par une chaleur presque impèrsevable. Ma peau me piquait là où était la sienne. Je relevais la tête, pour savoir qui avait était là pour moi, mais aussi car j’avais reconnu les symptômes du béguin. Comme avoir des sentiments pour quel qu’un était mon rêve je m’étais renseignée. Que ma joie fut grande quand mes yeux en croisèrent des bleus profonds rayés par de longs cils blonds. Je détaillais les traits de son visage, un nez fin avec une petite bosse, de parfaits arcs de cercle en guise de sourcils et des lèvres que beaucoup auraient qualifié de trop grosses, mais pour moi elles étaient d’une beauté inégalable. Il grimasse   laissant apparaitre des dents blanches, un peu trop grandes et désordonnaient, dissimulé derrière un appareil semblable au mien. Je me rendis compte que je souriais et repris immédiatement une teinte presque impossible.
    « Je…euh…enfin…tu…çava ! »
    Je suis devant la porte, finis de rêver de Thomas… Je rentais dans cette pièce où j’ai passé des heures ennuyeuses à mourir. Mes yeux papillonnent, puis je les frotte mais rien y fait il y a toujours la même chose devant moi. Je ne dois pas pleurer…Thomas ?! Tu devais me garder une place ! Et tu vois là à côté de Maya qui te montre son décolleté ! Mon cœur…Une douleur sourde me traversa ce toute part. Stop ça suffit arrêtes de regarder, elle va croire qu’elle t’a atteint ! Ce qui est le cas… Trouve une autre table ! Aller ! Je fais le tour de la pièce d’un regard. Je me fige devant un siège inoccupé, à côté de celui-ci un garçon… Bon tant pis, on ne peut pas tout avoir… Il se retourne et j’aperçois ses yeux  de la couleur de l’émeraude…


  • Commentaires

    1
    Dimanche 17 Novembre 2013 à 13:11

     arrete cest trop bien franchement tu pourrai pas faire les 2 fiction stppppppppppp jadore les deu et si tu me demandais de choisir je pourrai pas

    2
    Dimanche 17 Novembre 2013 à 13:32

    vraiment? Tu ne dis pas,ça pour me faire plaisir? Et je sais plus si je l'ai mis ou pas mais à ton avis pour quoi elle est devenue timide? Il y avait des choses à revoir?Tu peux me dire les trucs pas bien stp

    3
    Dimanche 17 Novembre 2013 à 13:42

    nan je ne fai pas ca pour te faire plaisir et nan tu nas pas dit pk elle est devenu timide et le seul point negative et encore je cest pas si on peu appeler sa comme sa mes bon cest que quand tu as raconter sa rencontre avec thomas tu est revenu trop top dand le mponde reel et je trouve sa dommage mes peu etre que tu las fait expres

    4
    Dimanche 17 Novembre 2013 à 13:46

    Non je l'ai pas fais exprès mais je pourais m'en servir. Fais des supositions, ce que tu pense m'interaise particulièrement comme tu as souvent des idées proches des miennes! Enfin, si tu veux...

    5
    Dimanche 17 Novembre 2013 à 13:47

    Et merci!

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