• Je suis dessus, je n'arrive pas à faire passer ce que je veux voilà pour quoi j'ai mis tellement de temps!

    Chapitre 5: Un ange, mon ange...

    Je regarde sidérée ses immenses ailes dorées rayées d’ambre. Oui immenses, elles effleurent le sol et dépasse  la tête de Cam d’au moins un mètre. On dirait qu’elles captent le soleil tellement elles brillent… J’ai la bouche béante d’admiration, je suis coite  devant tellement de beauté… Je n’ai qu’une envie, celle de me lover dans ce plumage qui semble si doux… Je tends une main hésitante vers lui. Et d’un coup le rêve se brise, je suis brusquement ramenée à la raison par son visage humide. Il est un ange, je n’ose imaginer ce que ça implique… Mes jambes commencent à trembler légèrement puis brusquement sans prévenir elles se dérobèrent sous moi. Je suis rongée d’inquiétude, j’ai le ventre noué, ça fait mal ! Je grimasse. Il fait un pas puis se ravise comme si, comme si… Non je ne sais pas comme quoi… Son nom franchi mes lèvres et il se précipite de suit vers moi. Et me sert contre lui et me berce tout doucement tout en s’excusant. Je n’ose imaginer la rougeur de mon visage. Mes joues brûlent et mon cœur tambourine dans ma poitrine. Puis bizarrement je me calme, comme si toute ma timidité s’était envolée… Même avec ma famille ça n’est jamais arrivé… Je me sens si bien, si apaisée. Mon cœur est si légé que j’ai l‘impression qu’il va s’envoler et ne plus jamais revenir… Je me détache à regret de lui et plonge mon regard dans le vert de ses yeux, je dois faire un effort surhumain pour ne pas m’y perdre au risque de les contempler pour l’éternité. Pour quoi s’excuse-t-il ? Je murmure d’une voix tremblante et hésitante :
    -Pour quoi est-ce que tu me demande pardon ?
    Il me contemple étonné comme si c’était une évidence et qu’un enfant de cinq aurait pu le deviner. Je sens ses ailes me frôler puis m’entourer. Elles sont douces chaudes soyeuses, rassurantes… Je me retrouve la tête contre son imposant torse, je respire avec ravise sa douce odeur. Il se repli sur moi, ses cheveux sombres me chatouille agréablement le coup. Je sens son souffle chaud contre ma chair nue, d’agréables frissons m’envahissent :
    -Je…j’aurais dû te le dire avant, mais je n’en ai  pas eu le courage…
    -On se connait depuis même pas une demi-journée et tu te serais mis d’en un état pareil pour ça !  Non, dit moi…le coupe je excédée.
    Ses yeux semblent refléter toute la tristesse du monde. Il baisse honteusement la tête et détourne son regard. Il soupir, ouvre la bouche et entame un long récit.
    -Oui, tu as raison, j’aurais aimé aller moi vite avec toi, prendre mon temps de conquérir petit à petit avec des poèmes des peintures et des chansons, t’intriguer jusqu’à devenir une obsession…
    Waw il est vachement modeste ! Et mais c’est tout ce qu’il me frappe, je croix ne pas être constitué normalement…
     -Mais le fait est que le temps qu’il te reste n’est rien pour moi, et une fois parties tu me laisseras seul pour l’éternité… Alors je bâcle tout et je suis désolé pour tout ce que je risque de te faire. Je te dois la vérité, je te raconterai tout depuis le commencement. Peut-être ne voudras tu plus de moi, je le redoute, mais une partie de moi sait que c’est ce qu’il y a de mieux pour tout le monde… Tu risques d’être prise au piège par une guerre angélique ! Et s’il t’arrive quoi que ce soit tout sera de ma faute !
    Je sens le goût métallique du sang envahir ma bouche. Je passe un doigt sur mes lèvres puis le porte à mes yeux. Il est pourpre. J’ai surement du me mordre les lèvres sans m’en rendre compte, un de mes nombreux tique nerveux… J’avais faits tout ça tellement vite que le garçon en face de moi ne semblait pas l’avoir remarqué. Je réprime mon dégout et enlève ma main immaculée de ses plumes, camoufle l’autre derrière mon dos. Je caresse son magnifique visage et lui fait un sourire sincère que je veux apaisant. Je lui lève légèrement la tête le forçant à me regarder. Ses yeux qui étaient plongés dans les miens il y a quelles que seconds sont désormais un peu plus bas. Il me contemple perdu. Je baisse la tête et plaque mes deux mains devant la source de son inquiétude. Il pose une main sur mon épaule puis sort un mouchoir de sa poche, il m’essuie doucement les lèvres. Je suis incapable de bouger incapable de parler, mais en moi il règne tout sauf du calme Je vois le sang commencer à imbiber tout le tissu. Il progresse rapidement jusqu’à la puissante main de Cameron. Et au moment où il l’atteint enfin l’ange se met à crier. Il lâche se qu’il tenait et se met à secouer sa main comme si il s’était brûlé. Je laisse échapper un hoquet de stupeur. Que s’est -il passé ? Je vis brièvement sur la paume de Cam comme une grosse….infection ? La peur que je ressens pour lui me permis à nouveau de bouger, je me précipite vers lui et essaye de saisir l’endroit blessé. Il me repousse tellement violement que j’atterris par terre, le cœur en miettes. Mes larmes commencent à abonder. Mais avant que ma vision devienne complètement floue je constate qu’il regarde ses mains avec un air dégouté et apeuré. Je l’imagine déjà s’enfuir dans la nuit comme un animal blessé. Je hurle un mot à m’en arracher les poumons : restes. Mais j’y pense le le enfin je veux dire mon sang, quand il l’a touché et quand il m’a repoussé…ma main… Je la porte devant mes yeux. Je suis profondément troublée, et si c’était mon sang qui l’avait brûlé ? Je ne peux plus contenir les mots :
    -Cam montre-moi ta main…
    Il s’avance et me la tend, elle n’a rien… Mais c’est impossible… Je soupir, mais que je suis bête s’était pareil avec la morsure. Il faudra que je réfléchisse à tout ça mais pour l’instant le plus important c’est lui et son histoire. Je me fais violence pour enfin parler :
    -Racontes moi tout.
    Il hoche la tête d’un air grave. Je vois encore beaucoup de malheur dans ses yeux, ce constat me fait énormément souffrir. Je commence à suer, j’ai si chaud… La tête me tourne et j’ai une grosse boule dans le ventre. Et au moment où il allait parler je me mis à crier :
    -Stop arrête !
    J’avais remarqué que tous ses événements m’avaient faits quitter la chaleur de son étreinte. Je me reblotis donc contre lui toute en faisant bien attention de ne le toucher avec mes mains ou ma bouche. Je sentis ses bras me serrer contre lui. Un bien-être fou m’envahis. J’ai la tête collée contre sa poitrine, j’entends donc le rythme effréné de son cœur. Il a peur, mais de quoi ça je ne saurais le dire.
    -Bon hume, au commencement dieux créa des êtres parfait qui l’idolâtraient. Ils étaient forts, rapide, beau, intelligents, compatissant et ils ne pouvaient mourir. Mais trop de perfections finit par ennuyer  le grand créateur qui donna donc naissance aux humains. Et pendant sa longue absence un ange finit par se rebeller. Et quand dieux revint l’ange lui dit qu’il ne voulait plus lui obéir et qu’il n’était pas le seul. Dieux demanda à tous les habitants du paradis si il voulait y rester. La plus part firent se chois d’autre voulait s’en aller mais il y en avait d’autre qui ne savait qui choisir. Les indécis et les traitres furent éjectés du paradis. On chuta pendant vingt-deux jours et quand enfin ça s’arrêta et que nous percutâmes le sol tous nos os furent brisés. Nous mîmes des mois à guérir et nous étions déboussolés on mit longtemps avant de tout se remémorer.
    Mon cœur s’arrête de battre. Il a dit nous ?! Non c’est impossible il ne peut être du côté du mal c’est forcément un indécis… J’ai peur de connaitre la vérité… Mais il le faut. Et attendez un second il a bien dit dieu ? Alors il existe quand je priais on m’écoutait vraiment ! Il donc surement quelque chose après la mort. Ses pensées me réchauffent le cœur et quand je pose ma question j’étais presque sereine :
    -Et toi dans tout ça ?
    -Oh moi je ne savais que choisir mais il y a de cela quelles que centaines d’années j’ai faits mon choix.
    Une énorme vague de soulagement s’abatie sur moi. Il est du bon côté…
    -Et maintenant que penses-tu de moi ?
    -Tu es la personne la plus merveilleuse que j’ai jamais rencontré en très peu de temps tu as réalisé deux de mes rêve.
    -Et tu en as combien ?
    -Quatre : amour, amitié, magie et saut à l’élastique.
    -Ça fait un peu tache tu ne trouves pas, je crois que on va devoir le réaliser…
    -Que-ce que tu veux dire par là !
    Il resserra son étreinte, je vis peu à peu le sol s’éloigner puis quand nous sommes au-dessus du vide un avion fonce vers nous. Je sens des rafales de vents nous percuter mais il ne bouge pas. L’avion lui arrive à toute allure. Je suis terrifiée, mon cœur bat si fort pourtant je ne crie pas et je ne saurais dire pour quoi… L’avion passe à travers nous comme si il n’était qu’un vulgaire hologramme mais je sais grâce au bris et au vent qu’il est bien réelle, mais je dois dire que je suis stupéfaite moi qui entendais déjà sonner sa dernière heure… Alors que je ne m’y attends pas pour le moins du monde et que j’ai l’esprit ailleurs Cam me lâche…


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  • Chapitre 6: le bonheur est t'il toujours suvit par la tristesse?

    D’abord j’ai un moment de surprise, puis après je ris, je ris à cause du vent fouettant mes cheveux, mon visage, ma peau , je ris à cause de la drôle de sensation que je sens naître dans mon ventre, je ris à cause de l’adrénaline qui monte en moi, je ris parce que je suis libre, j’ai l’impression de voler… Puis j’hurle, comme jamais au paravent, et dans ce cri je mets toute ma joie. Je vois les minuscules maisons se rapprocher à une vitesse hallucinante. Je reconnais avec peine l’église de mon minuscule village. C’est magnifique, magique et merveilleux. Je tourne la tête et je vois Cam les cheveux plaqués en arrière, en train d’exécuter un piquet dans le vide, ses immenses ailes dorées repliées dans son dos, tel une apparition divine. La peur ? Complètement absente, je sais bien qu’il sera là alors pour quoi s’inquiéter ? Puis je me dis que faire comme lui devrait être encore plus… parfais ! Je penche tout mon corps vers le sol mais une douleur me vrie le cran me forçant à me redresser. Je le sens s’approcher car ma peau me picote soudain. Il me prend la main, une vague de chaleur m’envahis de suite. Les traits des habitations se précisent bientôt et au lieu de freiner il m’entraine dans une décente éclaire. Je vois les arbres défiler autour de moi, complétement floue. Mes mains tendus effleurent un haut brin d’herbe et là il déploie ses ailes et nous planons à quel que centimètre au-dessus du Rhin. Il est sur le dos et moi je suis sur sa poitrine une main agrippant son T-shirt, l’autre, celle souillé et rouge essayant de se plonger dans les eaux bleu et tumultueuses aux reflets orangés. Voyant me petit manège il se  rapproche du fleuve. Et enfin le sang s’éparpille dans les courants froids. Mais je la laisse car maintenant que je suis habituée à sa froideur  je la trouve très agréable…Tellement que j’y irais bien toute entière, me laisser porter par les remous, sentir le doux contacte de l’eau contre ma peau, la sentir s’infiltrer dans mes cheveux. De beaux souvenirs remontent en moi, mais ils me font l’effet d’un coup de poignard en plein cœur, la mélancolie s’empare de moi. Je sens comme en manque très pesant. Je soupir. Nageais j’aimais tellement ça, j’y allais cinq fois par semaine, j’avais gagné le championnat régional du quatre cent mètre papillon et je m’apprêtais à aller au national. Mais un jour je dis tout ce que j’avais sur le cœur à mes parents et plus ils annulèrent mon abonnement, ça va faire un an maintenant… Une larme silencieuse coule sur ma joue rougie par le froid. Et là Cameron plonge réalisant ainsi mon désir. L’eau s’infiltre dans mes vêtements et mes cheveux, glisse sur chaque passerelle de ma peau. Sa douce fraicheur me comble de joie. Alors que nous sommes encore sous la surface et que l’air vient à manquer il me lâche. Mes jambes martèlent l’eau et enfin à près être remonté je peux respirer un bon coup. Puis je me mets à nager un papillon parfait et rapide malgré mes habilles plein d’eau qui m’encombre.
                                                                                     *
    Mes pieds effleurent les graviers devant l’entrée de ma grande maison rouge. Les bras de Cameron sont toujours autour de ma taille et me servent de façon protectrice. Ma tête est encore nichée dans le creux de con coup et mes mains repliées contre son imposant torse. Je me dégage brusquement, en le repoussant de toutes mes forces. Il ne fit qu’un pas en arrière, un sourire malicieux plaqué sur le visage. Une colère soudaine m’envahis, j’ai envies de taper, de hurler et de démolir tout ce qui se trouve autour de moi. Je dois luter intérieurement pour freiner mes pulsions. Elles me dégoutent. Plus que tout au monde. Car elles me viennent de mes parents… Je me force à respirer lentement, calmement. Je lève les yeux, je croise son regard amusé. Ma timidité maladive me reprend. Je parvins à peine à chuchoter ces quel que mots :
    -Non mais tu es fou  et si mes parents nous voyez !
    -Alors ils regretteront d’avoir posé leurs yeux sur nous.
    Son ton espiègle et cette remarque presque sanglante me fige, c’est comme si je découvrais quel qu’un d’autre même si je dois dire que ce côté « Bad boy » le rend encore plus beau. Je secoue la tête pour m’ôter cette idée de l’esprit.
    -Qu’entends-tu par-là murmure-je d’une voix tremblante.
    -Si ils osent poser leurs sales pattes sur toi ce sera la dernière chose qu’il feront dans leurs misérable existence !
    Il semble si sérieux, si sombre et même si son visage semble neutre, je vois bien les éclaires qui luisent dans ses yeux émeraude. Je commence à avoir peur. Je sens mes jambes trembler et les battements de mon cœur s’accélérer. Non impossible ça ne peut pas être lui que je crains…Et pourtant rien que sentir son regard sur moi me glace. J’éclate de rire, mais celui-ci est plutôt ictérique qu’autre chose. Puis enfin je me lance :
    -Dire que j’ai fahis te croire !
    -Et oui tu es vraiment bête, dit-il en imitant une ton désespéré.
    -Ouai ça c’est tout moi !...................Non mais hé ! Je ne te permets pas de m’insulter ! Sal petit… !
    -Mais tu ne t’es pas vue !
    Au moment où j’allais répondre, la porte d’entrée s’ouvrit sur ma mère. Son regard vert sévère et hostile essayant de croiser le mien. Ses longs doigts repliés sur ses hanches. Ses belles boucles rousses assemblées en un gros chignon. Son tailleur rose s’accordant parfaitement à son teint crémeux et à ses jolies formes. Dès que je la vois, je veux pleurer la mère que j’avais connue il y a de cela quelles que années. Soudain un souvenir s’impose à moi. Elle en robe verte toute simple, assise dans l’herbe verte, son beau visage non maquillées, ses lèvres courbées en un sourire éclatant, ses longs cheveux lâchés. Tout dans ma vie était si bien avant le jour affreux où le bureau de ma mère prit feu. Elle dut raser ses boucles calcinées dont elle était si fière et son visage lui avait était légèrement atteint par les flammes. Elle devint distante, songeuse jusqu’au jour où elle vient me chercher au collège, j’étais en sixième. Elle voulait prendre un café avant de repartir au travail mais elle le renversa sur son tailleur elle monta donc en haut pour se changer, j’étais derrière elle me tenant au bas de son haut, je ne sais plus trop pour quoi d’ailleurs. Elle poussa la porte en bois et l’odeur de mes parents m’envahis, me faisant sourire. Ma mère laissa échapper un cri étranglé. Je penchai ma tête pour voir ce qui causait son désarroi. Je vis la meilleure amie de ma mère essayant d’embrasser mon père. Mon monde déjà fissuré se décomposa. Je restais là, figeais. Je repris mes esprits grâce aux tambourinements des petits pieds de ma mère sur le carrelage de l’escalier. Mon père semblait être dans le même état que moi. Bien vite je m’élançais à la poursuite de ma génitrice, comme j’étais beaucoup plus rapide qu’elle je réussis avant qu’elle ne sorte de lui attraper la main. Elle me gifla avec une force que je ne lui connaissais pas, mais plus grave que tout c’était la première fois et largement pas la dernière. J’avais réussi à entre voir son visage baigné de larmes et ses cheveux à peine repoussés. Depuis ce funeste jour elle devient égoïste, violente, méchante, vaniteuse, narcissique, prétentieuse, capricieuse et manipulatrice. Une claque me touche à la joue, me la laissant brulante. Je revins au présent. Ma « mère » me crie :
    -Tu peux m’expliquer pourquoi tu rentres si tard ! Figure toi que j’ai appelé le collège et ils m’ont dit que tu terminais à quinze heure trente et là il dix-huit heure ! Mais où est tu encore allé trainer tu sais bien que ta sœur rentre ce soir et que c’est à toi de faire le repas !
    Hein quoi ? Mais pour quoi me dit-elle ça ? Elle n’a pas vue Cam ? Je me tourne vers lui mais ne vois que du vide. Un sentiment de tristesse et d’impuissance m’envahit, alors que je devrais être soulagé de ne pas le voir. Il m’a abandonné ! Ce n’est qu’un lâche. Je baisse la tête à fin d’un peu cacher les larmes qui inondent mes joues. Une souffrance atroce est en moi, un mélange de tant d’émotions négatives, comme la honte, la colère, le désespoir, la peur, la tristesse et bien d’autre… Je sens sa main chaude percuter à nouveau ma joue endolorie et le choc se répercuter dans toutes les molécules de mon corps. Sa voix que j’ai appris à détesté résonne à nouveau :
    -Tu vas répondre oui !
    -Je..jjje… suis rentré àààà…pied et……………. Je me suis perdus….parvins-je à articuler malgré ma mâchoire gonflée.
    -Je te reconnais bien là, bête comme tu es ! Tu sais quoi on va aller au restaurant ton père et moi, tu es libre pour le reste de la soirée mais ton père n’oubliera pas de te punir pour tes affronts.
    Puis elle rit, d’une façon cruelle et méprisable, puis tourne les talons sans même m’adresser un regard. Une fois que je ne peux la voir je rentre dans la maison, claque la porte avec une violence que je ne me connais pas et enfin me rue dans ma chambre. Je me jette sur mon grand lit et enfonce ma tête dans mon oreiller rose en soie. Son m’odeur de lavande monte en moi. Une rage soudaine m’envahis et je le jette de toutes mes forces sur l’armoire en bois blanc. Toute cette chambre du style petite princesse ce n’est pas moi ! C’est ma mère ! Puis enfin quand j’eus lancé tout ce qui me trainé sous la main et colère fut retombée, je me glisse sous la couette et pleure pendant un moment  qui ma sembla une éternité. Jusqu’à ce que les pas de mon père parviennent à mes oreilles.


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