• Seishin aillor

    Il embrassa passionnaient  ses lèvres froides et inanimées. Il serra avec tendresse ses mains blanches et glaciales. Il caressa affectueusement ses cheveux d’ors devenu ternes. Il regarda avec nostalgie ses paupière qui cachaient des yeux brun emplit d’amour et de joie. Il écouta sa respiration lente et presque inaudible. Il l’appela d’une voix emprunte d’amour :
    -Mikan ?
    Il pleura devant son manque de réaction. Il regretta ses actions passé qui avait amenées cette frêle jeune fille sur ce lit d’hôpital qu’elle occupait depuis un an. Il se rappela la dernière journée qu’elle avait passée, bien vivante. Celle où il lui avait dit ses sentiments pour elle. Puis il avait embrassé à contre cœur une fille en faisant bien attention à ce qu’elle les voit. Il pensait qu’ainsi en provoquant sa haine et son méprit elle ne court plus de danger par sa faute. Mais Mikan partit en pleurant à la vue de cette scène, n’avait pas vue le balais qui trainait par terre… Il l’a fit trébuché et la jeune fille déchiré passa par la fenêtre. Et lui de là où il était, il entendit le fraqua du verre et le bruit sourd de la fille cognant le sol. Il s’était précipité dans le hall et se figea quand il vue par le troue, où était il y a quelque minutes une grande baie vitrée, l’herbe inondé par le sang et un corps sans vie. Puis il laissa échapper un cri de désespoir. Il reprit ses esprits et appela les professeurs et quand enfin on lui répondit il se rua en bas, dévalant à toute vitesse des centaines de marche. Une ambulance était déjà présente à son arrivé. Elle emmena la malheureuse à l’hôpital…Et tous les jours il venait la voir et accomplissait le même rituel, mais jamais elle ne donna signe de vie. Il y passait des heures, il lui racontait sa journée comme si elle pouvait l’écouter. Il la regardait plongeait dans son sommeil tout en constatant son immense beauté. Ses cheveux avaient poussé au fil des mois. Son corps se changeait petit à petit. Plus les jours passaient plus il l’aimait et en ce moment son amour était d’une puissance inouïe. Allait-elle se réveiller, le pardonner ? La main pale qui tenait toujours dans la sienne remua légèrement… 

    Je sais il est très court mais comme on dit l'enportance c'est la qualité et pas la quantité! 


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