• Chapitre 11 :des hauts et des bas
    -Comme c’est trop mignon !
    -Oui mais toi, quand est-ce que tu vas parler avec Ikuto ?
    Je m’étais installé chez Kilari, nous avons mangé puis nous nous sommes  tout raconté depuis que nous nous sommes quittés. J’étais si heureuse pour elle !
    -Je pense mardi. Après les cours.
    -Pour quoi pas lundi ?
    -Peut-être parce que c’est Ferrié.
    -Trop bien ! On va pouvoir aller à l’agence ! Je vais voir Hiroto !
    -Oui c’est bien. Mais je t’avoue que je suis anxieuse pour mardi, les rentrées ce n’est pas mon fort.
    -Ne t’inquiète pas les gens là-bas sont sympas et puis il y a moi, Hiroto…
    -Je sais ! Je te rappelle que je connais toute ta vie !
    Je lui tirai la langue. Elle voulut me sauter dessus mais je réussis à la renverser, puis je la chatouillai jusqu’à ce qu’elle demande grâce. Puis nous nous couchâmes. Mais je ne pus fermer l’œil de la nuit et les ronflements de Kilari n’arrangèrent rien. Et vers trois heures du matin j’eus le droit à un dialogue entre une Kilari endormis et le Hiroto de ses rêves.
    -Hiroto je t’aime…embrasse-moi !...ah….
    J’éclatai de rire, mais ça ne vient pas à bout de son sommeil. Moi j’en avais assez de rester coucher. Je me levai donc et allai sur le balcon. Mes pensées allèrent directement vers Ikuto. Ikuto, je sais tout, je t’en supplie viens ! Je regardai encore une fois le ciel, je m’apprêtais à rentrer quand il apparut devant moi. Mon cœur s’allégea.
    -Ikuto, mais qu’est-ce que tu fais là ?
    -C’est toi qui m’a demandé de venir il me semble.
    Je rougis, j’avais tellement pensé à lui que j’avais réussis à lui parler par télépathie. Il avait parlé d’un ton sec, mais ses yeux trahissaient sa tendresse. Je jubilais intérieurement. Stop ! Je vais devoir lui dire ce que je ressens !
    -Je…je sais qui tu es et qui je suis enfin…qui nous sommes l’un pour l’autre…
    -Et qui sommes-nous ?
    -Des ennemis… Mais je m’enfiche ! Plutôt mourir d’un un an et avoir passé mes derniers instant avec toi que de vivre un siècle et ne plus jamais te revoir !
    Je savais que s’était prétentieux de ma part de penser qu’il m’aimait, mais j’avais toujours pensé que ce genre d’amour-là était forcément réciproque. J’avais tout déballé, mon cœur battait à tout rompre dans l’attente d’une réponse. Il n’avait rien dit. Le silence me pesait, mes larmes coulèrent sans que je puisse les retenir. Il me regarda. Et là je fus prise d’une envie folle de l’embrasser. Je m’approchai mais au dernier moment il tourna la tête, je fus déséquilibré, je l’entrainai dans ma chute. Je me retrouvai sur lui, ma tête nichée dans son cou. Je pouvais sentir son doux parfum, chaque passerelle de ma peau qui touchait la sienne était une porte pour  des trainées de laves qui se répandaient en moi. Je suis la plus grosse débile au monde ! Ah je me déteste pour quoi il a fallu que je fasse ça moi !?Je rougis puis pleurais. Je voulus me relever mais il m’attira contre lui. Mon cœur battait follement. Il approcha sa bouche de mon oreille et chuchota :
    -Je t’aime.
    Ses mots provoquèrent comme une décharge en moi, jamais je n’avais étais aussi heureuse. Je regardais ses extraordinaires yeux verts. Des mots trouvèrent le chemin d’eux même :
    -Je t’aime Ikuto…
    Ses mains caressèrent mon visage laissant des trainées de feu derrière elles. J’enfuis mes mains dans ses cheveux. Nos bouchent se rapprochèrent, nos souffles se mailèrent. Ma bouche effleura la sienne et en quelles que secondes notre baisé se fut insistant. J’étais en feux. Ce sentiment que j’avais je ne saurais le décrire tout ce que je pus en dire c’est que rien ne pourra jamais arriver à sa cheville. Mais d’un coup il s’évapora. Je poussais un cri de frustration. Et allais me recoucher résigné. Je n’eus plus aucun mal à m’endormir.
                                                                           * 
    Je fus réveillé par une alarme. J’appuis sur le bouton pour  l’éteindre. Je  me tournais vers Kilari, elle ronflait toujours. J’allais donc pouvoir faire quelque chose que j’adorais faire. Je sautai sur elle. Elle se réveilla en sursaut. J’éclatais de rire.
    -Méchante !!!
    -Non, si j’avais été méchante je t’aurais laissé là et je serais allé à l’agence toute seule. Puis après je t’aurais piqué Hiroto.
    -Et comment tu t’y serais prise ?
    - Mon charme, il n’y a pas photo entre toi et moi !  
    Elle me tira la langue. Nous nous préparâmes, pis nous mangeâmes le petit déjeuner  cuisiné par Monsieur  Tsukishima, qui m’avait accueilli très gentiment la veille. Il nous déposa devant l’agence.
    -Je suis présentable ?
    J’observais sa mini- jupe noire, son débardeur blanc à bande rouge. Je souris.
    -Tu es parfaite !
    Elle tremblait, je lui saisis la main pour lui donner du courage. Nous entrâmes dans l’agence. Je toquais à la porte. On entendit des pas. La porte s’ouvrit sur Hiroto. Il nous sourit. Je devais bien avouer qu’il était très beau. Il s’approcha prit Kilari dans ses bras, puis lui souffla quelque chose à l’oreille il l’apaisa immédiatement. Il la relâcha et la poussa à l’intérieur. Et toutes les personnes dans la pièce crièrent à l’unisson :
    -Kilari !
    -Je…euh…
    -Kilari ! C’est toi ! C’est vraiment toi !
    -L’étourdie ! Pour quoi tu es paris !
    -Tu m’as tellement manqué
    Ces trois amies se précipitèrent sur elle. Bientôt suivit de Seiji et monsieur et madame Mouranishi. J’eus un pincement au cœur, ils étaient tous là si heureux de la voir. J’avais l’impression de ne pas être à ma place. Après tout si elle n’avait pas était obligé de partir elle serait encore avec eux. Je n’étais qu’un second couteau, mais comment lui en vouloir… Je les laissais donc seul et sortis en larmes du bâtiment. Je courus jusqu’à la mère. J’avais les poumons en feu, je ne pouvais presque plus respirer. Je m’allongeai dans le sable laissant la brise marine me caresser le visage. Une petite fille s’approcha de moi.
    -Tu es Sunshine n’est-ce pas ? Je t’ai vue à la télé hier ! Tu étais magnifique !
    Ces mots me réchauffèrent le cœur. Je lui fis mon plus beau sourire.
    -Oui c’est moi !
    -Es-ce que tu chantes ?
    -Oui ! Je chante avec Moonlight. Et tu sais quoi c’est moi qui les écris.
    -Tu en chanterais une rien que pour moi ?
    -Bien sûr ! Tu es prête ! Alors go !
    Parfois j’ai l’impression d’être une  erreur,                                                                                                                                           Un coup du sort,                                                                                                                                                                                        Que personne ne voudra jamais de moi.


    Quand mon cœur ne peut plus contenir la douleur,                                                                                                                                         Et que les larmes coutent enfin tu me tends la main !


    Si je dérape tu me rattrape


    Et quand enfin  j’entrevois la lumière,                                                                                                                                                Tu te réjouis avec moi.

    Ton sourire illumine ma vie                                                                                                                                  Et ta joie déteint sur moi,                                                                                                                                                                      Sois toujours à mes côtés !


    Je me rendis conte qu’il y avait un petit attroupement autour de moi. La foule applaudit à tout rompre. Les gens de l’agence étaient là ! J’avais un peu honte mais ne laissa rien paraitre. Je souris, j’étais très heureuse que les paroles que j’avais écrite pour Kilari avaient réussis  à émouvoir le publique.
    -Merci de m’avoir écouté !


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  •            Chapitre 12: trahison

    -Debout c’est l’heure ! C’est la rentrée ! Aller on se dépêche ! Et puis hier tu m’as promis que tu me dirais pour quoi tu es partie, alors je t’écoute !
    -Je suis partie pour te laisser seule avec tes amis, où et le mal à ça ?
    -Je sais que tu vas à la plage quand tu es déprimée ! Si tu crois pouvoir me mentir !
    Cela ne servait à rien d’essayer de lui cacher la vérité, elle me connaissait trop bien. Je respirais un bon coup et puisait dans mes dernière réserves de courage, je relevais la tête avec défit.
    -Bien tu as gagné mais ne viens pas te plaindre si la vérité ne te plaît pas ! Je pensais que comme tu avais retrouvé tes anciens amis je serais relayé au second plan !
    -Et moi je pensais que tu me connaissais bien toi au moins, mais visiblement je me suis trompé.
    Elle avait parlé d’un ton si sec, si froid jamais je ne l’avais vue comme ça. J’étais une idiote, cette fois je venais réellement de la perdre, plus rien ne sera comme avant. Elle s’en alla sans même m’adressait un regard. Et c’est là que je constatais soudain qu’elle était déjà prête. Elle devait être très excitée à l’idée de retourner dans son école, de me présenter à ses amis. J’avais tous gâché. J’entrais dans une grande détresse. Je ne pus m’empêcher de pleurer. Je sentis des mains sur mes épaules, celle-ci fourmillaient. Je n’eus pas besoin de me retourner, je savais que s’était Ikuto. Je me réfugiais dans ses bras. Mon corps était emplit d’une douce chaleur, mais ma tristesse était trop grande j’avais besoin de plus. Je fermis les yeux pour l’inciter à venir déposer un baiser sur mes lèvres. Il s’exécuta. Nous échangeâmes donc un baisé qui me transforma en lave en fusion. Non, aucun mots ne pouvait et ne pourra ressentir ce que je ressentais, la seule chose que je pouvais dire c’est que c’était la meilleure sensation au monde. Mes s’enfuirent dans ses soyeux cheveux désordonnaient. Et là la porte s’ouvrit. Ikuto se volatilisa me laissant seule sous les regards haineux de Yatsuki et Kilari. Elle avait tout vue. Ikuto était en danger par ma faute. Je fus très étonné de voir Yatsuki pleurer. Elle se tourna vers moi le regard emplit de rage.
    -C’est donc pour toi qu’il m’a laissait tombé. Il est un bel idiot. Fais-moi confiance Asahi vous le regretteraient amèrement.
    Sur ces mots elle disparue dans le couloir, me laissant pleine d’appréhension. Kilari s’en alla. Elle devait vraiment être très fâchée pour me laisser seule dans ce moment-là.J'étais démontée. Malgré tout, je me préparais en vitesse et descendis en trombe les escaliers. Je ne pris pas e temps de manger, de toute façon je n’en avais pas envies, la boule qui s’était formée dans mon ventre me comptait complètement l’appétit. Je regardais ma montre, il me restait un quart d’heure. Je passais le seuil de la porte et courus tout le long du trajet, du moins jusqu’à ce que je percutais une fille encore plus petite que moi. Toutes nos affaires se rependirent sur le sol. J’accourus auprès de la fille.
    -Ca va je ne t’ai pas fais mal, je suis désolé je ne regardais pas autour de moi !
    -Ne t’inquiète pas je vais bien. Et je suis aussi fautive que toi !
    Elle m’adressa un sourire rayonnant. Elle était trop chou ! Ses cheveux noires qui lui allaient jusqu’en dessous des épaules étaient légèrement attachaient par un petit nœud de chaque côté. Elle avait grands yeux bruns en amandes qui brillaient de joie de vivre, une frange les encombraient un petit peu. De belles fossettes se formaient lorsqu’elle souriait. Je restais un moment stupéfaite puis repris mes esprits et l’aidais à ramasser nos affaires en silence. Puis quand ce fut fini je le questionnais.
    -Dis-moi tu vas à quelles école ?
    -Je vais au collège.
    Ca semblait impossible elle était si petite, elle avait l’air si innocente, non angélique était le mot. Elle ne semblait pas vexait pour le moins du monde au contraire elle éclata d’un rire cristallin.
    -Je suis désolé…
    -Ce n’ai pas grave tout le monde se trompe ! A oui et enfaite je suis en 4°, au collège où vont des artistes !
    J’étais bouche-baie, encore une fois quant à elle, elle rit encore.
    -Allait vient dépêchons nous, tu es aussi dans ce collège?
    -Oui,j’y vais aussi.
    Nous allâmes donc en cour. Arriver devant l’établissement nous dûmes sonner pour pouvoir entrer.
    -Tu es en quelle classe, moi je suis en 4B.
    Je regardais le mot sur lequel il y avait mon emploi du temps et ma classe. Et oui il n’y a que moi pour ne pas savoir dans quelle classe je suis alors qu’il y en a seulement deux. Je souris.
    -Je suis avec toi !
    La grille s’ouvrit, nous allâmes chercher un billet de retard, puis nous allâmes en anglais. La fille dont j’avais complétement oublié de demander le nom toqua. Une femme d’âge mure à l’air strique nous ouvrit.
    -Voici donc la nouvelle élève et mademoiselle Akira Kuruki toute deux en retard de vingt minutes, votre explication ?
    Je ne vis qu’un moyen pour nous en sortir un en seule morceau. Je lui expliquai la situation dans un anglais parfait et tout ça sans la moindre faute et avec des phrases complexes et détaillées. Puis Akira et moi lui servîmes notre plus beau sourire. La prof était émerveillée.
    -Mais où a tu appris à parles anglais comme ça ?!
    -Et bien j’ai passé la moitié de ma vie en Europe, ma mère et à demi française et à demi anglaise quant à mon père il est japonais.
    -Je suis ravie de t’avoir dans ma classe, entre présente toi !
    Et voilà ce que je redoutais était arrivé, j’allais devoir me présenter. J'avais le ventre noué, les mains moites et tremblantes.
    -Bonjours je m’appelle Asahi Irigawa.
    -Et bien Asahi va donc t’assoir à côté d’Hiroto !
    -Hiroto !?Hiroto ! Mon ami !
    Je courus jusqu’à la place d’Hiroto tout en m’exclamant :
    -Tu sais que je t’adore !
    Je m’accrochais au bras d’Hiroto toute en me frottant contre lui. Il commença à secouer son bras.
    -Non mais lâches-moi ! Faites quelle que chose !
    -Jamais ! Disais-je avec un grand sourire.
    Kilari se leva et déclara :
    - Excusez-la, quand elle est très nerveuse il lui arrive de faire des crises. Normalement un soupe bien chaude lui remettra les idées en place.
    -Bien Kilari emmène la chercher une soupe au distributeur.
    Elle s’approcha de moi me tendis une main et disait :
    -Aller viens !
    -Hiroto et à moi tu ne l’auras jamais !
    Je me mis à grogner et reserai jalousement son bras. Elle soupira et partit.  Akira vient chez moi et affirma :
    -Tu sais une femme doit se faire désirer si tu colles trop à Hiroto il ne voudra plus de toi !
    Elle avait dit ça si gentiment que je suivis son conseil. Kilari arriva quelques minutes plus tard. J’étais rouge de honte mais au moins j’étais lucide. Elle n’en revenait pas, jamais elle avait réussi à me calmer sans soupe. Son regard parcourait la classe à la recherche de celui ou celle qui a réussi cette exploit. Sans la regardais je murmurais :
    -C’est Akira qui m’a aidé…
    Elle se tourna vers la petite aux cheveux noirs. Elle était presque agressive lorsqu’elle la questionna :
    -Comment à tu fais ça ? Tu es une sorcière où… !
    Kilari fut coupé par le rire angélique d’Akira.
    - Les sorcières n’existent pas ! Il m’a suffi d’être gentille, de la rassurer. Rien d’extraordinaire !
     Elle avait dir ça toujours avec le même sourire éblouisant.C’est vrai que quand on compare leur deux technique, et puis on ne peut dire que Kilari était douce…Pensais-je en me remémorant la façon dont elle m’avait secoué. Je me branchais sur celle de Kilari pour savoir pour quelles raisons elle s’est énervée sue Akira. Ouai les sorcières n’existent pas, tu devrais demander à ta nouvelle amie, pff pimbêche ! Alors là je ne m’attendais pas à ça, oh Kilari comment en étions nous arrivées là ? Pendant toute la journée je me fis remarquer par les professeurs grâce à mon intelligence. Mais entre Kilari et moi rien ne s’arrangé au contraire, comme je ne connaissais personne je restais avec Akira ce qui l’énervait encore plus. Je décidais donc de laisser un mot à Hiroto afin qu’il le donne à Kilari. Je contais dormir chez Akira por ne pas la déranger d'avantage. Mais arrivais devant la maison de ma nouvelle amis je put constater que deux limousine était garé à quel que pats de l'entrée. Une dizaine de gorilles en sortit. Le plus balaize déclara :
    -Vous êtes en état d’arrestation pour fréquentation de l’ennemi.


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  •                  Chapitre 13: La fin

     Voici le dernier chapitre j'esspère qu'il vous plaira et que j'ai réussis à faire passer des émotions! Et mettez cette music pendant que vous lisez la lettre:www.wat.tv/video/britney-spears-everytime-2003-31bov_2ey1t_.html

    -Et si vous ne venez pas avec nous, nous nous en prendrons à vos proches.
    Son ton sans aucun sentiment, tel un robot, me glaça le sang. Je me mis à trembler. J’avais une boule dans le ventre et la nausée. Je ne pouvais pas laisser la seule personne qui compte pour moi, appart Ikuto, aux mains de ses personnes sans cœur. J’avançais la tête haute retenant à grande peine mes larmes. Kilari  et Ikuto ne seront surement jamais que je suis morte ni pour quoi, se sera mieux insi, malgré tout cette pensé me fis l’effet d’un coup de couteau en pleine poitrine. La main d’Akira me retient. Je lui souris et lui effaçais tous souvenirs de moi. Encore une chose qui faisait mal, elle avait été si gentille avec moi et pour la récompenser je lui arrangeais ses pensées à ma façon ! Mais je n’avais pas le choix, je ne voulais surtout pas la mettre en danger. Malgré les conséquences qui n’étaient autres que ma mort et la perte de Kilari et Ikuto, je ne regrettais pas et je ne regretterais jamais d’avoir passé ses moments avec mon âme sœur, c’étaient les plus beau de toute ma vie. Mais pensées partaient dans tous les sens. Quand soudain une sombre idée germa en moi, elle me fit stopper net : S’ils savent pour moi alors, ils savent pour lui. Il va mourir. Il va trouver la mort à cause de moi. Cette évidence était bien pire pour moi que l’idée de la mort et encore bien pire qu’une mort lente et douloureuse. Même si je m’étais toujours dis que si l’un des deux âme-sœur meurt le pire rôle et pour celui qui vie. Je ne pouvais m’y résoudre. Il ne pouvait pas mourir, plutôt bruler en enfer que de le laisser perdre la vie. Mais, personne ne m’avait dit que la sentence était la mort. Mais si s’était surement ça je devais savoir ! Je m’adressais au ‘’ chef’’ des hommes qui me faisaient fasse :
    -Vous allez me tuer n’es pas ?
    -Tout dépend de toi, si tu nous donnes le nom de celui avec qui tu as faits cette entorse à la loi alors non, tu ne mourras pas.
    -Mais lui oui ?
    -Evidement.
    -Alors je ne dirais jamais rien !
    J’avais dit cette phrase si joyeusement que mon interlocuteur, que je croyais imperturbable, resta bouche bai, ce qui me fit sourire de plus belle. Je sautillais jusqu’à la voiture. J’étais tellement heureuse de savoir qu’il était inconnue des Arthuriens. Une fois entrer dans leurs limousines  un d’entre eux vint me bander les yeux, il me lia les mains, les jambes et me mis des bouchons dans les oreilles. Rien de tout ça ne peut m’en lever le sourire jusqu’à ce que la dure réalité me frappa dure : Plus jamais je ne le reverrais, ni lui ni Kilari encore moins ce père que j’avais retrouvé, Akira ma nouvelle amie je peux l’oublier, elle et tous ceux de l’agence Muranishi. Je ne nagerais  plus jamais et je  ne ferais pas de premier concert avec Kilari. Kilari… Nous étions fâchés ! Je ne veux pas mourir sans lui avoir parlé encore une fois, sans mettre réconcilié avec elle et surtout sans avoir dit encore une fois ‘’je t’aime’’ à Ikuto. Et là, isolé du monde entier, je laissai aller mes larmes. Après tout le bandeau les camouflera donc je ne briserai pas ma règles d’or : Ne jamais montrer ses forces ni ses faiblesses à l’ennemi. Nous roulâmes pendant ce qui me semblait une éternité. J’avais mal à la tête car celle-ci se cognait souvent à la vitre à cause des secousses fréquentes de la voiture. J’en déduisis donc que nous empruntions la plus part du temps  des routes non goudronnées et peu utilisées.  Ca plus toutes les précautions qu’ils avaient prise afin que je ne sache pas retrouver mon chemin ou même le décrire, me laissais penser que nous allions dans un lieu isolée, secret et fréquenté uniquement par les descendant d’Arthur. La voiture stoppa, je me cognais violement la tête. J’étais complètement sonnée, j’avais mal, j’étais triste, effrayée, la nausée ne partait pas mais je retins mes larmes. Les portières avant s’ouvrirent et se refermèrent. On ouvrit la mienne. Des bras me portèrent. Et bizzarement la personne qui me portait semblait être prévenante avec moi, elle me calla contre son solide buste et me pressa doucement, étrangement je mis sentais bien. Elle marcha un moment, changeant souvent de direction. Elle me reposa doucement à terre, ses doigts chauds parcoururent mon visage à fin  de m’ôter le bandeau. Une fois habituée à la lumière je découvris un couloir en pierre éclairé par des torches. Mais tous autour de moi des cellules ! Pendant que j’observais l’endroit où je me trouvais l’inconnu m’enleva les bouchons. L’inconnu ?! Je l’avais complétement oublié ! Je me tournais donc vers lui et le détaillais attentivement. C’était un grand homme bien bâti d’une cinquantaine d’années avec les cheveux grisonnant et des yeux bleus métalliques dans lesquels on pouvait voir de la compassion et de la compréhension. Des rides creusaient son visage qui dans ses jeunes années devait attirait beaucoup les filles. Il était impressionnant avec ses trois bonnes têtes de plus que moi, mais son visage m’était complètement inconnue, il ne faisait pas partit des hommes venus me chercher. Il s’agenouilla et trancha mes liens.
    -Je…euh…merci. Mais pour quoi être si gentille avec moi ?
    -Ma sœur aussi est tombée amoureuse d’un Armien. Elle morte décapitée. Et puis tu es si petite si frêle et tu sembles si innocente.
    Il avait dit ça avec une voix emplit de tristesse mais avec gentillesse. Je ne savais que dire. Devant cette gêne de ma part il me tendit une main, sans que j’ai eus besoin de parler, m’enlevant insi un lourd pois de mes épaules, je la saisis sans hésitation. Il me conduit à regret dans un cachot qui ne contenait que le minimum syndical : Un lit et des toilettes. Il y avait une fenêtre mais devant elle des barreaux qui semblaient incasable. Il y flottait une odeur de moisi et il y faisait froid, et moi qui n’était quand Jeans et en débardeur ! Bien sûr j’avais oublié mon gilet dans mon sac. Je frémis. Mon ‘’protecteur’’ enleva sa polaire et me la mit sur les épaules. Puis il tourna les talons.
    -Non attendez ! Je …J’aimerais vous demander deux choses !
    -Je t’écoute.
    -J’aimerais connaître votre prénom !
    -Taghashi.
    -Et bien merci Taghashi, merci pour tout et je suis réellement désolé pour votre sœur, ca devait être quel qu’un de bien.
    -Oui.
    -Et… deuxièmement es-ce que je pourrais envoyer une lettre à ma sœur !
    -Je vais vous chercher ce qu’il vous faut.
    -Merci.
    Il revint avec une plume, un encrier, une lettre et une feuille. Je n’avais jamais écrit avec une plume mais ça fera l’affaire ! Je commençai à écrire sans tarder, les mots jaillissaient plus vite que je ne pouvais les écrire :
                                                     Kilari,
    Au même moment où je t’écris cette lettre, le conseil Arthurien décide dans combien de temps je vais mourir. Je n’ai pas peur de mourir mais j’ai peur de tout ce que je vais manquer, jamais je n’aurais d’enfants, je serais toujours vierge, je n’ai jamais pris l’avion, je n’irais pas au lycée, jamais je ne réaliserais mes rêves et tant d’autre choses que je n’ai jamais faite et que je ne ferais jamais… Dans une poignée d’heurs ce sera finis. Le noir, le vide ? Ou toute autre chose ? Que m‘attends t’il là-bas ? Et encore tant de question résonne dans ma tête … Je devrais peut-être te dire pour quoi se sinistre destin ? Le baiser que tu as surpris ce matin même en est la cause. Mais jamais je ne le regretterais. Ne lui dit pas ce qui m’ai arrivé, je ne veux pas qu’il vive dans mon souvenir, dit lui que je suis tombé amoureuse de quel qu’un d’autre et que je me suis enfuis avec lui, ce sera plus facile pour lui d’avancer, et en plus il ne me connaît pas encore assez pour savoir que je ne ferais jamais ça. Et surtout ne lui en veux pas, toute est de ma faute je ne fais que réparer mes erreurs. Ne leurs révèle jamais son nom. Tu veux bien faire ça pour moi ? Si tu savais comme je l’aime et comme ça me déchire de ne plus jamais le revoir. Et je voulais te dire  que je t’aime, même si je ne te l’ai peut-être jamais dis. Tu as étais la première personne qui ai réussis à me faire sourire et en qui j’ai eus confiance depuis la mort de mon père. Tu es ma sœur. Et jamais même dans l’au-delà je ne t’oublierais, tu fais parties de moi. Sois heureuse. Je te surveillerais de là-haut. Vis tes rêves, profite de la vie à fond et ne vis pas dans le passé. Et aussi profite bien d’Hiroto, de tes fans, de tes amis, de ta famille et de chaque jour, ils sont bien trop cours... Apporte de la joie de vivre aux autres comme tu me l’as donné à moi ! Peux-tu dire à mon père biologique que j’aurais aimé le connaître et que je suis désolé de lui avoir parlé comme ça la dernière fois que je l’ai vue. Je te donne tout. Tu pourras à ton tour en faire don aux personnes que je connaissais si tu le souhaite. Tu sais je ne serais jamais complétement partie, dans ton cœur réside mon souvenir. Je t’aime Kilari pour toujours et à jamais. Et encore merci pour tout. Adieux, ma sœur chérie.
                                                                                                                                    Asahi.
    La lettre était mouillée à certain endroit mais comment faire autrement ? Je me dépêchai d’écrire l’adresse au dos de l’enveloppe. Et j’y glissais ma croix en or que je portais toujours autours du coup, dieu ne pourrais plus m’aider maintenant Je me levais et me tournais vers l’entrée de la cellule. Je m’approchai de Taghashi et lui tendis mon précieux butin. Il s’en empara.
    -Je compte sur vous.
    Il hocha la tête et s’en alla. J’étais tellement fatigué que je m’endormis au bout de quelles que seconds. Mon sommeil fut plein de cauchemar. Une main me secoua. Je me réveillais en sueur.
    -C’est l’heure.
    La voix était sans émotion. J’aurais aimé que ce soit Taghashi. J’aurais pu lui demander pour la lettre. Il l’avait posté j’en étais sûr.
    -Déjà !
    Je ne m’attendais pas avoir une réponse. Je me levais sans prêter attention à mon apparence. Et suivis cet homme. Nous arrivâmes dans une grande salle où au centre de la pièce trônée une guillotine. Une femme qui devait avoir une centaine d’années entama un discours dans lequel elle expliquait mon crime. Je ne l’écoutais pas, je étais déjà dans un autre monde : celui de mes souvenir et des regrets. A la fin de son interminable monologue elle m’appelait, mon cœur manque de se rompre, j’étais triste et contrairement à ce que je pensais j’avais peur. Je m’avançai. Un homme m’installa à la guillotine. La lame tomba, ma vie défila, une vive douleur, plus rien.
    Dans une chambre d’un sombre bâtiment, une lettre contenant une croix en or était à la poubelle…


    13 commentaires
  •  Bon voilà le premier, je metterais l'autre quand je l'aurais finis.           

    Chapitre 1: Elena

    Je ne pouvais entendre que le bourdonnement de la cascade. Je contemplais mes vêtements d’étudiante qui trainaient dans l’herbe tendre. Une brise glaciale, mais toute à fait normale pour le mois de septembre,  me mordit la peau. Je claquais des dents. Mais mon esprit était déjà si loin que je ne le sentis pas. Je fis un plongeon gracieux dans l’eau froide et tumultueuse. Elle me glaça entièrement, mais j’aimais ça. Je me sentais bien, légère. La cascade approchait inexorablement, provoquant en moi un bonheur immense. Un rire cristallin m’échappa. Je me laissais allais dans les remous de la rivière. Et là le grand saut ! L’adrénaline m’envahit.  Et en quelles que merveilleuses secondes j’étais en bas. J’étais purifiée, prête à mettre pour la première fois la tenue de chasseuse. Mais je restais encore un moment pour nager, jamais je ne pourrais m’en lasser. Mais je dus me résoudre à sortir, dégoulinante, tremblante, gelée et les lèvres bleuies par le froid. Je m’enroulais dans une couverture que j’avais préparée. J’avais bien chaud, j’aurais pu rester comme ça, bien emmitouflée, pendant une éternité malheureusement, j’étais attendus à la salle du conseil pour savoir quel vampire je devrais tuer. J’étais très nerveuse, c’était la première fois que je l’étais. Moi qui étais si confiante. Je n’avais pas le choix, je ne pouvais pas échouer ! Si non on m’effacera la mémoire, mais le pire dans tout ça c’est que mes efforts seront vains. Toutes ses heures  passées à m’entrainer au tir à l’arc, à l’épée, au corps à corps et à bien d’autres choses encore n’auraient servi à rien. Ah, je me rappelais bien le jour où j’avais décidé de devenir la meilleure, j’avais huit ans, j’étais naïve, inconsciente  et je traversais la rue déserte en pleine nuit pour rentrer chez moi. J’étais à mi-chemin quand quatre hommes bourrés étaient venu à ma rencontre. Et au moment où un avait essayé de soulever ma jupe, un homme les a mis ko en moins de dix secondes, sans exagérer.  Puis il s’était approché de moi, il mit son visage dans mon cou, il resta insi un moment comme si il hésité, puis il m’attira tout contre lui et me chuchota à l’oreille d’une voix que je trouvais hypnotisante :
    -La prochaine fois fais attention.
    J’étais tellement sous le choc que je ne le vis pas partir. Je ne me rappelais plus de son visage, mais je me souvenais qu’il était de loin le plus bel homme que je n’avais jamais vue. Le lendemain je demandais à mon père de me montrer comme fabriquer un arc, quand il me questionna sur mes motivations, je le répondis que je voulais être la plus grande guerrière de toute l’histoire. Il m’apprit donc à faire des armes, à les utiliser. Tous les matins on courait de plus en plus longtemps, il me fit escalader beaucoup de tours toutes plus hautes les unes que les autres. Il m’apprit à manier toutes les armes, à faire du corps à corps et il m’enseigna également à chasser, j’étais très douée mais je ne parvenais pas à tuer un animal. Ma mère quant à elle m’apprit comment survivre seule dans la forêt et les choses plus intellectuelles qu’il fallait savoir. J’aimais ça, quand ma flèche se figeait exactement là où je le voulais, j’aimais être dehors, respiré l’air frais, j’aimais tout ce qu’ils me demandaient de faire. J’apprenais à être une chasseuse de vampire pendant que les autres enfants jouaient entre eux. Et quand à l’école on nous apprit à nous battre, j’étais le meilleure et de loin, tellement que on me transféra chez les quatorze ans alors que j’en avais dix. Et encore même les cinq meilleurs réunit ne pouvaient me vaincre. Tous mes professeurs disaient qu’il n’avait jamais vu ça et que je serais la meilleure sorcière de tous les temps. A mes douze ans mon père m’emmena dans la forêt. Il attacha solidement une corde à la cime d’un arbre puis il m’attacha au basin et me demanda de sauter. Je m’exécutais. Le sol se rapprochais à une vitesse fulgurante, le vent me fouettait, en moi s’éveillait une sensation nouvelle, la meilleure sensation au monde ! Et au moment où j’allais m’écraser contre le sol la corde me stoppa. Il m’emmena en refaire très souvent. J’étais agile, rapide, précise, forte et mon plus grand atout était que sous un vêtement on confondait mes muscle avec de la maigreur, je semblais frêle, je n’étais pas bien grande, j’étais belle et affichais des courbes harmonieuses. On ne se méfiait donc pas de moi et d’ailleurs ça m’amusait beaucoup. Il y avait de cela un an, des garçons on voulut profiter de moi et en moins d’une vingtaines de secondes ils étaient à terres et eux ils avaient des pouvoirs et avaient déjà tués des vampires puisqu’ils étaient là. Ce genre de choses m’arrivait très souvent. J’étais la machine à tuer dont la seule faille était qu’elle n’avait jamais hotté la vie. Un loup énorme se jeta sur moi me sortant de ma rêverie. Il approcha sa guelle de mon visage puis me lécha. J’éclatais de rire. Je le caressai affectueusement.
    -Loup, ah sa chatouille !
    Il me répondit par un coup de truffe dans la joue.
    -Oui je sais il faut que je me dépêche !
    Il me laissa m’assoir, pendant que je tressais mes longs cheveux noirs, je me reperdis dans mes pensées. Tous mes entrainements avaient un prix, la solitude, je n’avais aucun ami a par Loup que j’avais apprivoisé en le soignant alors qu’il avait était blessé par des chasseurs, depuis nous étions inséparable. Je poussais un soupir las. Je me levais et enfilais l’uniforme des sorcières. Je m’approchais de l’eau et observais mon reflet. Devant moi se tenait fièrement une jeune fille très belle, possédant un nez droit et fin, des grands yeux bruns en amandes entouré par de longs cils, une jolie fossette au menton, des lèvres rose pulpeuse et des traits délicats. Sa frange lui mangeait les yeux. Son haut sans manche et son short en cuirs noirs mettaient ses muscles en valeurs et moulaient ses formes, elle portait un gilet en peau. Des épaisses lamelles de cuirs brunes protégeaient ses avant-bras et ses mollés. Sa longue natte noir se balancée au gré du vent. Elle était d’une beauté irréelle, envoutante. Un sourire satisfait se dessina sur ses belles lèvres, découvrant des dents blanches bien alignées. Loup choisit se moment pour hurler. Il était majestueux, son pelage gris zébré semblait si doux que je devais me retenir d’y enfuir mon visage comme j’aimais tant le faire. Ses beaux yeux gris métalliques reflétaient une intelligence bien au-dessus de la norme. Et ses muscles se voyaient sans peine. Il était beaucoup plus grand et puissant que les loups normaux, je pouvais donc le monter, il allait bien plus vite qu’un cheval et était plus endurant. Le compagnon idéal pour une chasseuse de vampire, beaucoup me l’enviaient, mais ils s’en méfiaient au début. Maintenant ils étaient plus habitué , il faut dire qu’il me suivait par tout !  Je le fixais mi- amusais mi- excédais. Un loup qui me faisait la morale, à moi !? Il baissa les yeux honteux et rabattu ses oreilles , ce qui eut le don de me faire éclatait de rire.
    -Aller vient on y va !
     Je ramassais mes armes puis, montais sur  son dos et il m’emmena là où je devais aller, à la salle du conseil.
                                                                                          *
    -Tu m’attends à la sortie ?
    Il émit un gémissement pour me faire comprendre qu’il serait là. Je n’en avais pas doutée car même si je lui avais interdis de venir il serait là. J’observais le soleil orangé qui commencé à décliner. C’était bientôt l’heure. Dans quel que minutes la porte s’ouvrirait sur le plus vieux sorcier qui m’accompagnera jusqu’à la représentante du conseil, c’était elle qui allait questionner la boule de cristal pour savoir qui serait ma première victime. L’ancien bâtiment des destructeurs qui disait-on était un endroit où les enfants apprenaient leurs future métiers, un peu comme nous, sauf qu’ils avaient plusieurs voix possible, pas nous. Il était très vieux et rouillé, dès qu’on l’apercevait on craignait qu’il ne s’écroule. Mais il tenait bon, et cela depuis beaucoup d’années. La grande porte s’ouvrit en grinçant, le son me transperçait la tête. Le doyen à moitié sourd lui se portait bien. C’était la première fois que je le voyais. Mais il correspondait parfaitement à l’image que je m‘étais faite de lui grâce aux descriptions de mes parents. Il était vouté, ridé, c’est cheveux étaient long et de la couleur de la neige, tout comme sa barbe. Il avait des yeux gris presque irréels tellement ils étaient claires, mais ils reflétaient une grande sagesse et une bonté d’âme. Je m’inclinais telle un apprenti devait le faire devant un chasseur. Il parut mécontent de mon geste.
    -Tu es une sorcière à part entière à présent ! Tu es mon égal.
    -Mais je n’ai pas encore réussis le test ! J’avais faits attention de parler bien fort à fin qu’il n’y eu pas de confusion possible.
    -Regarde tes vêtements.
    Je voulus protester mais il me fit un signe pour m’ordonner le silence. Et bien sûr j’étais son égal ! Je ne disais rien, je n’aurais faits que me contredire. Je m’accrochais à son frêle bras, il me sourit et commença à marchait. Mon cœur aller trop vite, tellement qu’il ratait parfois un battement. J’avais envie de vomir et le mal de tête qu’avait provoqué l’ouverture de la porte ne m’avait pas quitté. A chaque pas la boule dans mon ventre grossissait. Autour de moi des rangers de sorciers qui chantaient. Et là tout au bout de l’allé qu’ils formaient, la boule et la sorcière représentante du conseil  qu’on dit aussi froide que la glace. Evangeline. A sa droite ma mère et à sa gauche mon père. Ils souriaient fières comme des paons. Rien que de les voir heureux de ce que je devenais suffit à faire disparaitre les doutes et l’angoisse. Je souris à mon tour à plaine dents, ravie d’être là, que tous ses gens qui on réussit à tuer un vampire soit là pour moi ! J’observais mieux Evangeline, ses cheveux bruns zébrés de gris étaient tirés en un chignon, ses yeux bleus me lançaient des éclairs Elle me détestait je ne saurais dire pour quoi, jamais nous nous étions rencontré, et pourtant sa haine était palpable. Elle frappa dans ses mains et le silence fut.
    -Elena, enfant de la terre, défenseuse des faibles, aujourd’hui pour nous prouver ta valeur la boule de cristal va te choisir un vampire que tu devras exécuter en moins d’un an. Si tu n’y parvins pas tu seras bannie et tu n’auras plus aucun souvenir. Acceptes tu de remplir cette mission, car rien ne te garantis la vie, il se pourrait aussi que le démon ai raisons de toi.
    Et là j’étais sensée réciter le texte qu’on m’avait appris par cœur. Mais je n’étais pas comme les autres…
    -Moi, Elena Caldine je ramènerais la bague Inochi de ce vampire comme preuve de sa mort, ou je mourais, je ne rentrerais pas les mains vides et si  je ne réussis pas à abattre ce monstre alors la mort s’empara de moi.
    Des cris outrés se firent entendre, Evangeline sembla dégoûtée puis un sourire mauvais apparut sur ses lèvres pincées. Je lui répondis en un défi du regard. Je ne saurais dire pour quoi mais ses yeux bleus glaçaient, semblaient me révéler son manque de cœur. Personne n’avait remarqué notre affrontement silencieux, ils étaient tous bien trop choqué par mes paroles. Une fille que j’avais battu à de nombreuse reprise, qui ne l’avait jamais accepté et qui était de quelques années mon ainée prit la parole :
    -C’est n’importe quoi, de quel droit cette petite effrontée se permet de changer nos traditions !
    Un murmure approbateur se répandit dans la foule. Quand je voulus me justifiais Evangeline me coupa. Ce qui ne m’étonna pas pour le moins du monde.
    -Et dis-moi Maria, où est-ce que cette règle est écrite ? Oh mais je suis bête il n’y a pas de règle.
    Son ton était toujours aussi froid cassant et moqueur. Maria rougie de honte. Je ne comptais pas me reposer sur Evangeline, ça non !
    -Je n’y peux rien si personne avant moi n’a eu le cran de s’exprimer avec ses propres mots, et si certain croient que c’est parce que je ne connais pas les paroles habituelles, ils se trompent, la preuve ! Moi Elana Caldin je tenterais de rapporter la bague Inochi du vampire que la boule va me désigner, en moins d’un an. Celle-ci sera la preuve de sa mort. Si j’échoue je serais soit tué par le démon soit  je perdrais la mémoire et habiterais parmi les humains. Je mis engage. Et voilà des mots qui ne veulent rien dire pour moi !
    -Bon tu as finis ? Dit-elle t’en tons égal mais ses yeux eux bouillonnaient, de quoi je ne pourrais certainement jamais y répondre. Bien, mon enfant pose ta main à plat sur la boule.
    Je fis ce qu’elle me dit, elle était froide mais dès que  toute ma main fut en contact avec elle, elle se réchauffa. Je ne cachais pas mon étonnement. Evangeline avait les yeux fermaient, son visage quant à lui était parfaitement détendu on aurait dit qu’elle était en transe.
    -Et maintenant laisse la regarder en toi, tes rêves, tes craintes, tes sentiments, tes souvenirs, laisses la tout savoir, tu sans son chemin en toi ?
    Oui, c’était comme des vagues qui allaient lécher toutes les parties de mon corps. Je ne réussis qu’à hocher la tête.
    -Elle inspecte toutes les cellules de ton être à la recherche te tes points faibles, de tes forces. A présent elle a fini et elle cherche quel vampire t’attribuer. Oui ça y est, elle me murmure son nom. Daniel.
    Elle ouvrit les yeux et regarda autour d’elle comme si elle venait de se réveiller. Mais ceci n’avait pas la moindre importance quand on savait qui était mon vampire. Daniel. Une légende vivante. Le plus vieux et donc le plus fort vampire restant. Tous les sorciers qui s’en étaient pris à lui étaient mort. On disait-même que certain ne s’étaient pas défendu, trop envouté par sa beauté. Chaque sorciers à sa naissance avaient une perle autour du cou, Daniel les gardaient comme trophées, il en avait disait-on les deux bras remplit.  Je ne voulais pas voire les visages en larmes de mes parents et le sourire malsains d’Evangeline quand elle apprendra qui je devais vaincre. Je  me tournais en directions de la deuxième porte rouillée. Les paroles des personnes présentes ici n’étaient pour moi que des bourdonnements. Devant la sortie, je me tournais vers l’assemblée et déclarais avec un sourire que j’espérais éblouissant :
    -A dans moins d’un an !
    Je voulais donner l’impression d’être sûre de moi, bien entendu ce n’était pas le cas. J’enclenchais le pognée, la porte s’ouvrit en grinçant. Je m’en allais vers un monde où mon avenir était incertain, mais où je pourrais faire ce que j’aimais. Et j’étais armée de magie à présent. Daniel n’a qu’à bien se tenir !      


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  • Voilà, je l'ai enfin terminé, je le trouve nul, soyez honnête s'il vous plait!Il est trop nul! Mais l'idée est bonne c'est juste que je n'ai pas réussis à l'écrire...

    Chapitre 1: Au plus bas...

    « Chloé écoutes moi sans m’interrompre d’accord ?
    -Ok, dit ma meilleure amie intriguée.
    -Bon, aller, hum,  voilà tu disais que tu étais ma meilleure amie et du jour au lendemain tu sors dans une discussion : je n’ai pas de meilleure amie. Tu ne m’attends plus pour manger, tu n’enlèves pas tes écouteurs quand je te parle et tu es tout le temps avec Maya ! Tu sais pour tant que je la déteste et tu sais ce que elle m’a fait ! Tu sais comme ça a étais douloureux ! Mais tu t’en fiches complètement ! Je te déteste ! Et je veux savoir pour quoi de un tu n’as pas eu le courage de me le dire en face et deux pour quoi dès que j’ai une meilleure amie elle me laisse tomber, il doit bien y avoir une raison vue que ça m’est arrivé cinq fois depuis la sixième ! »
    Je reprends difficilement mon souffle. Je n’en reviens pas je lui ai tous déballé. J’ai le cœur qui bat à cent à l’heure dans l’attente d’une réponse qui ne vient pas. J’entends un grincement. La grille du collège. Je n’attends pas, j’avance et je rentre dans le bâtiment pour ma troisième année. Arrivé dans la cour je soupire, j’aurais aimé avoir le courage de lui faire face, mais je ne suis qu’une imbécile qui se laisse marcher dessus, qui dès qu’un garçon parle se met à stresser… Quand je dois passer devant la classe c’est l’horreur, je tremble, j’ai les mains moites, plus un mot ne peut sortir de ma bouche. Tellement que les profs me font passer à part. Et à cause de cette timidité maladive je ne pourrais jamais réaliser mon rêve. Jamais je ne serais comédienne. Je me rappelle quand j’étais petite je n’étais pas comme ça. Et pour ma première fête de l’école on avait fait une mini pièce de théâtre. J’avais le rôle principal, celui de Blanche-Neige. On avait adapté le compte en squetche. J’avais plein d’idées toutes plus bonne les unes que les autres. A la représentation tout le monde rigolait et moi j’étais aux anges, ce jour-là j’ai sus qu’elle était ma voix jusqu’à ce que…
    « Et oh tu rêves ?
    -Marie ! »
    Je saute dans ses bras et savoure le doux parfum de miel qu’ont ses cheveux . Marie je l’adore enfin comme tout le monde, elle est trop chou avec ses bonnes joues, son sourire joyeux, sa petite taille, ses grands yeux bruns pétillants de gentillesse et ses beaux cheveux roux et lisse. Elle est toujours là pour moi, toujours prête à m’aider, j’ai une confiance absolue en elle et surtout on a une passion commune, les chats. Je l’envie elle en a cinq tous petit, le plus grand a à peine un an beaucoup. Je m’écarte. Je l’entraine vers les listes.
    « Allez viens ! Je veux savoir en quelle classe je suis ! »
    Encore un faux sourire,une joie simulée, je me demande quand pour la dernière fois j’ai étais  réelement heureuse, purement et simplement. J’ai beau chercher je ne me rappelle pas…Entre mes parents, leur rabaissement, leur inattention, leur méchanceté, ma sœur à qui tout est donné tout réussit, mes soi-disant meilleure amie et Maya. Elle m’a détesté dès le début, elle me voit uniquement comme une intello, et dès que l’occasion de m’humilier se présente elle la saisie, je me rappelle la première fois ou elle a essayé…
    « Oh je suis en quatrième trois et toi ? »
    Je parcoure les listes des yeux mais rien, il ne reste plus qu’une liste. La quatrième trois. Je m’approche, je pars à la recherche d’un nom d’une amie. Non. Je. Suis. Avec. Maya. Il n’y a personne même pas quel qu’un que je n’apprécie un peu, pas une personne avec qui je pourrais tisser des liens, je suis seul. Mais où sont les têtes de classe ? Je reconnus, d’autre personne comme Lola et ses petits chiens, Maé et Charly ou encore des filles que je voyais de loin, mais à qui je n’ai aucune envie de parler, il y a aussi Camille, une amie obsédait de Maya. Du côté des garçons nous retrouvons Hugo le mec qui est sorti avec plus de la moitié des quatrièmes et bon voilà, les autres c’est des garçons… Oh tiens je n’avais pas vue il y a  Emma, la… hum, comment dire, …prostitué du collège ? Oui, bon on va dire ça comme ça. Je sens mes yeux piquer à l’approche de larmes de désespoir et de colère Mais je ne dois pas me laisser aller ! Pas devant tout le monde ! Je sers les poings, et dis à Marie d’un ton que je veux égale :
    « Je suis en quatre deux, bon je dois aller au petit coin »
    Mais ma gorge serrée avait trahit mon émotion. Elle me laissa comme-même partir, mais non sans avoir posé sur moi un regard désolé. Mes larmes coulent, je ne peux plus les retenir, ça fait trop longtemps qu’elles auraient dû être versées. Comme maigre protection, je baisse la tête, un rideau de cheveux dorés et légèrement fourchu me coupe du reste du monde. Je marche le plus rapidement possible vers la porte des toilettes, que j’ouvre brusquement. Je fonce vers une cabine, mais avant d’y être parvenus je me prends Maya de plein fouet. Je me retrouve sur elle et elle sur le carrelage crasseux, ses bouclettes brunes forment une auréole autour d’elle, ce qui rajoute encore à son extrême beauté, si cela est possible. Ses grands yeux verts amplis de haine sont braqués sur moi. Elle me tire vers elle, sa bouche n’est plus qu’à un centimètre de la mienne, son souffle se mêle au mien et je respire son allène à l’odeur de cerise. Je commence à paniquer et les battements de mon cœur se font pressants.
    « La petite Emy  est-elle enfin devenus une femme ? Oh non, c’est vrai elle les a eu le derniers jour de cinquième et elle pleurait parce que elle ne s’avait pas quoi faire ! Alors je pense que c’est parce que Thomas sort avec moi ? Oui, le Thomas que tu aimes depuis la sixième. Tu vois moi il m’a fallu moins de quinze minutes pour l’avoir, alors que toi…Oh ça y je sais, c’est parce que je t’ai piqué ta  meilleure amie, et si tu crois que c’est un hasard tu te trompes »
    Elle sort avec Thomas, mon Thomas…
    « Et tu sais, cette année on est dans la même classe, on pourra s’embrasser dès que on n’en aura envies. »
    J’aurais aimé stopper le temps, trouver une réplique qui lui clouerait le bec, mais ailasse c’est loin d’être mon fort.
    « Ecoutes, si ta vie se résume à voler les choses importantes pour moi, alors je te pleins. »
    Elle se tait un moment sidéré par la réplique que je venais de sortir, jamais je n’en  avais dit une si bonne, même après y avoir réfléchis des heures durant. A mon grand regret elle se reprend vite en main.
    « Oh, ne t’inquiètes pas pour moi, Thomas embrasse comme un dieu ! Et j’en ai de l’expérience ! A oui et ça c’est pour mes cheveux ! »
    Elle me sortit un faux sourire puis me donne une claque à m’en décrocher la mâchoire. La douleur était cependant médiocre comparé à celle de mon cœur en miettes. Elle me pousse violement. Je me heurte la tête contre le sol, ce qui provoque un bruit sourd et une douleur insupportable. Elle se lève, ses talons claquants au rythme rapide de sa démarche. Je me relève tant bien que mal, meurtrie. Je souffre, je souffre tellement, les dernières étincelles d’espoir qui m’animaient venaient de s’éteindre Je veux que tout s’arrête. Je rentre tangente dans une cabine exigüe. Un liquide au gout amère remonte en moi après que j’eus fermé la porte. Je mets mes cheveux derrière moi au dernier moment. Mon maigre déjeuné mélangé à de la bille se répandis dans l’eau des toilettes. Je prends en vitesse malgré mes mains tremblantes un swing-gomme à la menthe dans mon sac à carreaux écossés. Je repense à la conversation qui m’a mise dans cet état, toujours en pleurant. Chloé m’a trahi et elle lui a parlé de mes règles, elle est tarré ! Je pensé que on pouvait lui faire confiance, qu’elle était une personne honnête … Ma gorge se sert, mon cœur reçoit un énième coup de poignard. Si elle lui avait parlé de ça, il n’y a aucun doute qu’elle lui avait tout dit… La colère m’envahit, je la nourris en pensant à tout ce que Maya m’a fait. Elle devient immense incontrôlable, ravageuse, masquant ma mélancolie. Je sais par expérience que la colère laisse plaçe à une peine encore plus grande, mais j’en ai besoin, sinon je n’aurais pas la force de sortir de là. Je la sens me ronger, me donner un souffle nouveau. Elle va me le payer ! Je bouillonne intérieurement, j’imagine bien les flammes qui doivent danser dans mes yeux. Je tire le chasse et déverrouille la porte, puis je m’enfonce dans l’air frai et revigorant de l’automne. Je me dirige vers le mur, sous le préau, là où sont réunies mes amies et la petite…. Je lance avec un sourire jusqu’aux oreilles :
    « Bonjours tout le monde ! »
    Les filles que je n’avais pas encore vue ce matin me saluèrent, puis replongent dans leurs discutions. Maya semble surprise de ma venue et de mon humeur si joyeuse. Il est temps de mettre en marche le fasse numéro deux ! Je me tourne vers la personne à cause de qui je suis en pétard et lui lance un regard critique. Elle m’en rend un agacée, voyant que je ne m’arrête pas elle me crache :
    « Quoi encore ?!
    -Tu n’as pas oublié de mettre un bas se matin ? Dis-je en regardant la jupe rose fluo qui lui arrive au ras des fesses. Mon sourire était devenu haineux.
    -Tu me fais chier salle c**** !
    -Mais où sont passés tes belles répliques ? Dommage moi qui t’admirais tellement !
    -Ouais tu as raisons il y a de quoi !
    -Attends je réfléchis, je suis plus intelligente que toi, je ne suis pas une fille facile, quoi encore ? Je sais, je ne mari pas le rose et le vert fluo et je ne crois pas qu’en faisant rien j’aurais un avenir. »
    Ça ne me ressemblait pas, mais je n’étais plus moi, juste une âme égarée emplis de haine.
    « Tu t’y connais-toi en mode peut-être en mode !
    -Non mais je n’ai pas l’air d’un pot de peinture ambulant, et je parle aussi de ton visage.
    -Em ! Qu’est qui te prend ! »
    Marie tu es trop gentille… D’un ton égal je déclare :
    « Je dis juste ce que je pense.
    -Va-t’en Emy.
    -D’accord Chloé je m’en vais, comme ça je n’aurais plus à voir Maya. Je n’en pouvais plus !
    Je leurs lance un dernier regard dédaigneux et pars, laissant derrière moi Marie, Chloé, Maya mais aussi Clara mon amie d’enfance qui est un vrai petit génie, pas très gâté par la nature sur d’autres points mais personne n’est parfait et Amélie la sportif du groupe, il en fallait bien une. Et comme je m’y attendais, le regret et la tristesse d’avoir perdue mes amies, s’empare de moi. J’ai d’autres amies c’est vrai mais… Ma vue se brouille et je ne sais plus où mes pieds me mènent. Je me cogne à quel qu’un. Mais c’est une manie ou quoi ?! En même temps quand on est aussi débile que toi… ! On t’a sonné ! Je rêve, Je me bats avec moi-même ! Une main enlève la goutte qui perle à mon œil. Ça ne peut être…Je lève les yeux. Thomas. Il me dit d’une voix inquiète, qui a le don de me mettre en pétard !
    « Ça va ?
    -Oh c’est rien, hier je suis resté dans ma piscine très longtemps et le clore ça fait pleurer ! Miracle ! »
    J’ai articulé ses mots très longtemps comme si je parlé à un attardé.
    « Je veux juste t’aider !
    -Et pour quoi ça ?
    -Parce que je suis ton ami !
    -Si tu veux vraiment m’aider laisse-moi tranquille !
    -Je te garde une place en cour ? »
    J’ai le choix entre être assise à côté de la personne que j’aime ou être humilié publiquement. Vue mon caractère c’est vite choisi…
    « Si tu veux… »
    Je me dégage de son emprise, à ce moment-là la cloche sonne. Mais qu’elle idiote je ne sais même pas en quelle classe je suis ! Je me dirige vers les listes. Je regarde. La 115… La salle de Madame Legroin. Encore quel qu’un qui me déteste. Et oui sa voix morne et monotone a la particularité de m’ennuyer, je ne suis donc pas ses cours, je rêvasse. Bien sûr elle l’a remarqué, mais quand elle me pose des questions je sais toujours y répondre parce que je fais de la guitare  et j’apprends mes leçons à chaque fois. Elle attend donc avec une grande impatiente de pouvoir m’avoir. Si elle savait qu’il suffirait de de me faire chanter devant toute la classe pour que je me ramasse, de un il y a mon trac et de deux je n’ai pas une très belle voix et je ne peux pas aller dans les aigues. Je pousse un soupir exaspéré et me rends à pas lourds vers le deuxième étage et vers la torture de toute une  année. Tout en m’y rendant je me perds une réflexion plus que étrange : Je pense que si quel qu’un était dans ma tête il se dirait que nous sommes tous taré ! Et oui je ne dis pas de gros mots et les gens de mon année voir de mon collège sont stupides. Si je n’en dis plus c’est à cause d’une promesse faite à dieu, le jour précédent la rentrée je lui ai  assuré lord d’une prière que si je tombais amoureuse  dans les prochains jours, je serais irréprochable. Et mon souhait le plus cher fut exaucé alors que je dévalé à toute  vitesse l’escalier central, je m’étais trompé d’étage, ce qui n’était pas étonnant étant donné que je suis la plus grosse gourde de l’histoire. Je manquais la cinquième marche en partant du bas. Je fis un vol plané au-dessus des dernières marches et  tout me destinais à me manger le sol, et ça n’aurait pas était très jolie… Mais soudain un garçon s’interposa entre lui et moi. J’étais couché sur lui, rouge comme une tomate. J’avais étais envahis par une chaleur presque impèrsevable. Ma peau me piquait là où était la sienne. Je relevais la tête, pour savoir qui avait était là pour moi, mais aussi car j’avais reconnu les symptômes du béguin. Comme avoir des sentiments pour quel qu’un était mon rêve je m’étais renseignée. Que ma joie fut grande quand mes yeux en croisèrent des bleus profonds rayés par de longs cils blonds. Je détaillais les traits de son visage, un nez fin avec une petite bosse, de parfaits arcs de cercle en guise de sourcils et des lèvres que beaucoup auraient qualifié de trop grosses, mais pour moi elles étaient d’une beauté inégalable. Il grimasse   laissant apparaitre des dents blanches, un peu trop grandes et désordonnaient, dissimulé derrière un appareil semblable au mien. Je me rendis compte que je souriais et repris immédiatement une teinte presque impossible.
    « Je…euh…enfin…tu…çava ! »
    Je suis devant la porte, finis de rêver de Thomas… Je rentais dans cette pièce où j’ai passé des heures ennuyeuses à mourir. Mes yeux papillonnent, puis je les frotte mais rien y fait il y a toujours la même chose devant moi. Je ne dois pas pleurer…Thomas ?! Tu devais me garder une place ! Et tu vois là à côté de Maya qui te montre son décolleté ! Mon cœur…Une douleur sourde me traversa ce toute part. Stop ça suffit arrêtes de regarder, elle va croire qu’elle t’a atteint ! Ce qui est le cas… Trouve une autre table ! Aller ! Je fais le tour de la pièce d’un regard. Je me fige devant un siège inoccupé, à côté de celui-ci un garçon… Bon tant pis, on ne peut pas tout avoir… Il se retourne et j’aperçois ses yeux  de la couleur de l’émeraude…


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