• Chapitre:13

    ____

    Je courais derrière mon oiseau sans savoir où j’allais. J’étais bien emmitouflé dans un grand manteau noir, des gants  et des bottes rembourrées me tenaient chaud et la température qui chutait ne m’arrêta pas.


    Le paysage composé d’arbre me semblait si familier et pourtant c’était bien la première fois que je le voyais….
    On s’enfonçait dans une forêt brumeuse et cette fois l’impression de familiarité disparut. L’angoisse et la peur montaient en moi un peu plus chaque seconde…


    Ca faisait un très long moment que je courais, tout mon corps implorait un peu de fraicheur, sauf mon visage qui lui gelait. Puis soudain une couleur qui n’avait absolument rien à faire dans cet endroit attira mon  regard. Du pourpre…


    Les paroles d’Aisu me revinrent, des paroles qui m’ont étaient dit juste avant que je ne parte.


    -Tu sais… Elle est la seule à ne pas être revenu, mais beaucoup pu était blessé, certain n’ont pas pu battre celui qui a voulu les tuer. Comme tu dois t’en douter, Akumu, Raimu et Bunshi les ont écrasés sans la moindre égratignure. Nomi après avoir subi de dangereuse blessure est parvenu à s’enfuir.  Bosu l’a battu assez facilement mais n’en est pas sorti indemne. Sukoru et Shinny se sont fait battre, mais heureusement ils étaient tous deux à la fin de leur parcours et on a pu les retrouver. Suru quant à elle fut la première à revenir et personne ne l’a vue depuis. Tu sais déjà pour et Zora, il ne reste plus que toi et bien…

    Elle s’arrêta un instant releva les yeux…

    - On t’a trouvé flottant dans la rivière où nous puisons l’eau près de cet abris, tu étais blessé mais on t’avait soigné, tu étais enroulée dans un sorte de couverture, tu portes à croire que quelqu’un inconnu à l’établissement t’ai secourus. Et pour le fait que tu ne sois pas morte de froid dans l’eau, tu t’en doutes surement, tes pouvoirs en sont la cause…


    Pourquoi… Si ma Zora était revenue blessée, on aurait pu penser que c’était un avertissement ou juste un geste pour nous montrer leurs présences… Mais là…


    Et ce sang par terre est-il le sien ? Est-ce que je la reverrais un jour ?
    Je me laissais tomber dans la neige et je ne retins pas les larmes qui affluèrent. L’avenir me fait si peur… Je ne voulais pas perdre Zora…
    La neige imprégna le pantalon que j’avais revêtu. Je tremblais, pas de froid mais bien de peur…


    Mais soudain des bruits de pas me sortir de cette torpeur. Je levais un visage impassible, m’arma de courage, me releva précipitamment et scruta les broussailles. Sentant que j’étais aux aguets Hinode (Aisu m’avait appris le nom que je lui avais donné avant de perdre la mémoire) cessa de voler et se posa sur mon épaule.


    De la neige tomba des hautes branches d’un pin comme une pluie d’étoiles et dévoilèrent la personne que je ne m’attendais pas du tout à trouver ici : Suru.


    Elle me fit un signe de tête comme pour me saluer. Je ne parvins pas à lui répondre tant j’étais surprise.


    -Alors comme ça Zora n’est pas revenue, je suis désolé, dit ’elle sans trahir le moindre sentiment.


    Comme à son habitude elle tortillait sa mèche brune entre ses doigts fins, tandis que  ses magnifiques yeux roses me fixaient
    .

    Je préférais garder le silence peut convainque par ce qu’elle dit et surtout intriguée par son apparition mystère. Mais à l’intérieur je brûlais d’envie de m’enfuir et de la planter là, mais peut-être que la mystérieuse et étrange Suru pourrait me conduire à prêt de ma meilleur amie… Un infime espoir monta en moi, même si je ne préférais pas trop espéré.


    Elle sépara les quelque mètres qui nous séparaient de sorte que un tendant la main je puisse la toucher.


    -J’y pense, ça fait un moment que tu n’as pas mangé, elle fouilla dans son sac en peau tannée qu’elle portait en bandoulière et en sortit une parfaite pomme pourpre, me la tendis, puis elle enchaîna, tiens, mange.


    -Qu’est que c’est ? Demandais-je craintive.


    -Le fruit du souvenir, ton premier cadeau du futur.


    C’était étrange mais ses paroles insensées me paraissaient familières et j’avais envie de lui faire confiance et après tout n’avait ’elle pas dit le fruit de la mémoire ? Chose que j’avais perdue. Je tendis la main et déclara :


    -Merci.


    Je me saisis du fruit. Je pouvais le sentir tiède malgré mes gants, je le scrutais et le tournais  dans mes mains méfiantes.


    -C’est dommage qu’ils aie stoppé la compétions, non.


    -Non…


    Je me décidai enfin, porta le fruit à mes lèvres, son touché était si doux… Son parfum délicieux et envoutant réveilla ma faim et me rappela que je n’avais rien avalé depuis… Un moment…


    Je croquais un bout et le jus doux et sucré se rependit dans ma bouche. En quelle que  secondes je finis le fruit. Et je fus comme foudroyée. Ca ne faisait pas mal pourtant… Un flot de souvenir monta en moi et je revis ma rencontre avec Suru dans ces même bois, rien de plus, rien de moins…


    La voix toujours aussi neutre de Suru résonna, lointaine :


    -Bien, tu es fin prête pour recevoir le deuxième cadeau du future.
    Elle me prit la main, approcha la sienne libre et m’y mit un petit objet froid et rond. Elle s’écarta légèrement et je baissais le regard pour voir ce qu’elle m’avait donné. Ce n’était autre qu’une magnifique boussole en ce qui me semblait être de l’hêtre.


    -Elle t’indique la direction à suivre pour trouver ce que tu désires le plus, utilise là avec sagesse. Et n’oublies jamais ta dette envers le futur Mizu Yuki.


    Et elle disparut entre les branchages sans plus de cérémonie.


    Je portais ma main contenant la boussole et je la portais à mon cœur. Je fermais les yeux. Je veux retrouver Zora…


    Quand on y pensait si le clan Same avait peut passer la barrière c’est que quelqu’un les avait aidé et qu’un traitre était parmi nous. Ca signifie que nous ne serons à l’abri nulle part, que nous serons traqué comme des bêtes jusqu’à ce qui ne reste plus de nous que des cadavres sangilonnants.

    Ils prendront plaisir à nous torturer et prendront ce qu’ils sont venu chercher mais ne laisseront aucune vie derrière eux. Mais nous ne sommes pas assez forts pour les combattre sans les Tenioenai et les professeurs qui les supervisent.


    Une bourrasque gelée vint s’infiltrer dans mes cheveux.
    Je me demandais ce qui était advenue de la personne que j’ai combattue, mais visiblement je ne faisais pas le poids. Mais pour l’instant je devais par-dessus tout retrouver Zora avant qu’elle ne souffre…Ou pire…


    J’ouvris les yeux, ouvrit ma main devant ces derniers et regarda la petite flèche rouge qui tournoya alors que je me fixais mentalement l’image de ma meilleure, souriante, ses boucles rousses s’envolant au grès du vent.


    Après quelque tour elle s’arrêta brusquement et montra la direction opposée  de celle où j’étais tourné.


    Il n’y avait pas de chemin tracé entre les arbres et le brouillard ne semblait pas vouloir partir. Mais qu’importe à présent chaque seconde comptais. Sans plus attendre je courus en suivant les instructions de la boussole, mon fidèle Hinode volant derrière moi.


    Je me raccrochais au stupide espoir que si la boussole pouvait m’indiquer Zora c’était qu’elle était encore en vie et qu’il n’était pas encore trop tard.

    Voilà c'est un peut court mais, j’espère que ça vous plaira, j'ai remarquer que de moins en moins de gens lisaient cette fic et je comprends parfaitement que ça puisse ne peut intéresser alors si vous ne voulez pas la lire dites le moi!!!^^


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  • Chapitre 14:

    _____

     

    La chute fut courte et l’arriver douloureuse. Peut-être même aurait-elle pu mettre fatale si le sol  n’avait pas était recouvert d’un matelas de paille. Il faisait noir, la fissure du sol s’était refermée. Hinode n’était pas avec moi, tout ce qu’il me restait était une boussole, prétendu cadeau du  « futur » qui m’avait choisi pour faire je ne savais trop quoi… Cadeau qui m'était complétement inutile vue que je ne pouvait le voir.


    Il faisait moins froid qu’au dehors et ce n’était pas pour me gêner. Mais quelle importance après tout…Je ne retrouverais jamais Zora... Mon cœur me faisait si mal là, maintenant....


    Puis soudain le chant de l’eau me parvint et ma gorge s’assécha. J’avais un drôle de sentiment de déjà vue au première instant mais bien vite l’envie d’étancher ma soif prit le dessus sur tout le reste, stoppant le cour de mes penser et masquant les douleurs de mon corps et les tourments de mon âmes.


    Sans réfléchir je me dirigeais habilement au milieu du dédale d’étroits couloirs. Le chant de l’eau était de plus en fort. Je m’approchais.
    Je crus entrevoir un rayon de lune fantomatique qui aurait dû m’angoisser en temps normal, mais là je continuais à avancer sans chercher plus loin. A chaque pas que je faisais ma soif s’accentuais, ma gorge brûlait à chaque fois un peu plus.


    Qu’importe que ce fut un endroit sinistre et noir, qu’importe les gouttes qui roulaient sur la paroi et   qui allaient s’écraser sur le sol. Et cette force invisible qui pousser à aller boire me semblait, sans que je ne puisse expliquer pour que familière.


    Les seul bruits qui résonnaient encore dans l’étroit tunnel où je me trouvé, étaient ma difficile respiration et le claquement de mes pat sur la pierre humide et glissante.


    Une sorte de voile atténuait mes sens j’étais dans une sorte d’état second où même la pensée ne m’était pas permis.


    Je finis par arriver dans une immense jonction de tunnel, barré par un ruisseau, avec une immense ouverture dans le haut plafond. La lune ronde et haute dans le ciel sombre offrait un éclairage fantomatique à l’embouchure. Sur les bords protégés des intempéries il y avait un ameublement modeste, un foyer, une table sans pied coller contre la paroi, devant elle deux coussins en guise de chaise et enfin deux couchette dont une occupé. Une tête rousse en dépassé.


    Ce fut comme un choque pour moi, il fut tel que le voile fut comme désintégré, je redevins moi et ma soif disparue.
    Mon cœur battait à tout rompre alors que j’imaginais les deux possibilités.


     La vie.

    La mort.


    Je ressentie une douleur aux poumons et comprit que j’avais cessé de respirer. J’ouvris grand ma bouche et reprit de l’air en haletant. Je réussis enfin à bouger. Je me ruais vers cette simple paillasse.
    Une fois que je fus au bord je me laissais tomber les mains tremblantes, le cœur plein d’espoir et de terreur, un affrontement plus que douloureux.


    Le sol était gelé sous mes genoux découvert. Dans d’autres circonstances je me serais étonné, j’aurais cherché une solution et j’aurais sûrement trouvé une réponse plus que convaincante, mais à quoi celle-là m’aurait servi.


    Boum.
    Boum.


    Mon cœur bat si fort et si vite que j’ai peur qu’il ne s’envole.
    Je tendis la main.


    Cinque centimètre.


    Quatre centimètre.


    Trois centimètre.


    Deux centimètre.


    Rien que ça me séparait d’elle. Je marquais une hésitation avant d’effleurer ses cheveux. Hésitation que je regrettais amèrement quand la lame d’un sabre combla le vide entre elle et moi. Le métal froid dégagé un aura maléfique qui ne me disait rien de bon, mais par-dessus tout mon cœur bouillait de rage à cause de cette interruption. Si elle ne s’était pas produite…


    Je levais un regard froid, le posa sur la lame, le remonta jusqu’à un manche fermement tenue par une main puissante, puis il finit par se poser sur le visage d’un tout juste homme de quelques années de plus que moi. Ses grandes yeux violets étaient magnifique ressortaient bien derrière un fin rideau de cheveux à la couleur des blés. Son visage était souriant, et cette expression sillait bien avec ses lèvres charnues et faisait apparaître deux fossettes très agréable au regard. Il était bien battit, musclé à souhait, d’ailleurs le manque de haut n’était pas déplaisant et le deuxième sabre à sa ceinture lui donnait cet air dangereux qui plait tant aux filles.


    -On peut savoir ce que tu viens faire ici ? Il s’arrêta, parut réfléchir puis sont expression changea et on put distinguer facilement la haine qui débordait de lui.


    Son sourire à présent malsain fit naître en moi un frisson d’effroi.


    -C’est  Shoyū qui t’envoies ! Je te préviens tu ne trouveras rien ici ! Cracha-t-il


    Shoyū.


    Ce nom… Je m’en rappelais. Et en un éclair le passé envahi mes yeux.


    -Mizu ? Mizu c’est toi ?!


    La voix de ma mère résonna. Elle renforça encore la joie qui imprégnait mon cœur. Je gloussais et hurlais du bas de l’escalier :


    -Oui c’est moi !!! Et je reviens avec un cadeau !!!


    Je trépignais sur place, je crois que jamais je n’avais étais prise d’une telle euphorie. J’étais si fière de mon coup. Je refermais la porte d’entrée derrière nous et glissa ma petite main  pâle dans sa grande et puissante main. Il me sourire, je lui rendis un rire complice et plongea mon regard dans ses yeux bleus grisâtre qui me semblait si familier.


    -Bon alors nous pouvons manger, installe toi ma puce ! Me dit ma mère depuis l’étage.


    -J’ai une surprise pour toi maman !!! Répondis-je en riant. Dépêche-toi de venir.


    Je l’entendis venir et quand enfin elle apparue tout d’abord elle était souriante et toujours aussi belle. Pour une fois elle avait lâcher ses magnifiques cheveux blonds très pâles et ses yeux bleus riait. Ca faisait un moment que je ne l’avais pas vue si heureuse. Mais quand elle porta son regard sur l’homme à côté de moi elle sembla terroriser et lâcha son éternel verre d’eau qui éclata en un million de petites particules en un gisement d’eau.


    Je laissais échapper un cri étranglé lorsque la femme que j’aimais tant murmura encore tremblante :


    -Shoyū…


    Ma sœur que je venais de remarqué attrapa le bras de celle qui nous avait mis au monde et gémis les yeux déjà humides :


    -Maman …. ?


    Celle-ci sembla reprendre ses esprits et hurla :


    -Mizu ! Aisu ! On va faire le vrai cette fois !


    Le vrai… Je ne comprends pas, ça veut dire qu’il est une menace. Mon cœur battait si vite j’avais si peur… Je risquais un regard vers cet homme qui m’avait abordé, il y a un moment, à la fin des cours et que j’avais appris à connaître, à aimer…


    Il était en train de s’étrangler dans un rire silencieux digne du diable en personne.
    J’étais bien trop abasourdit pour faire quoi que ce soit.


    -MIZU !!!!!!! Hurla ma sœur.

    -Ohé réveille-toi !


    Je cligné des yeux le souvenir s’estompa et je rendis compte que j’étais allongé sur une des couchettes que j’avais remarqué, face à la pleine lune. Dès que je repris mes esprits je m’assis avec précipitation et repoussa la couverture qui me recouvrait.


    La lune était encore haute et l’air nocturne vint picoter les endroits où ma peau était mise à nue. Une légère brise agréablement froide vint caresser ma joue, me calmant un petit peu.


    -Enfin !


    Le garçon… Il ria.


    -J’en conclut que tu n’aimes pas trop Shoyū ! Déclara t’il d’un ton à la fois joviale mais attentif.


    Sa main derrière sa tête il ria encore. A l’énonciation de ce nom j’éclatais en sanglot. Il sembla paniquer et déclara 
    :

    -Mais non pleures pas !!!


    Je ne l’écoutais pas, je ne pouvais plus…


    -Hé regarde je suis drôle non ?!


    Il portait un slip sur la tête et s’agitait bizarrement, ce qui n’eut aucun effet sur moi. Il ne se découragea pas et enfonça un biberon, sortit de nulle part, dans ma bouche.


    -Mais tu vas arrêter de pleurer oui !


    Je l’éjectais  immédiatement, mon cœur en miette ne pouvant supporter ces singeries. J’avais mal, la culpabilité que je tentais d’ensevelir à chaque instant de ma misérable vie depuis se jours-là, ne voulais pas se taire. Et comme pour en rajouter mes anciennes cicatrices se ré-ouvraient doucement en un flot de souvenirs douloureux, accompagné pour mon immense inquiétude pour Zora, tout cela me paralysait, et me faisait si mal…


    Plic. Plac. Ploc.


    Des larmes chaudes tombèrent sur les pierres froides
    .

     

    -Mais c’est pas vrai ça ! Cria t’il visiblement furieux.


    Il me prit par les épaules, ses grandes mains le couvrant complètement et malgré les couches de tissue qui nous séparées je ressentie sa chaleur, ce qui m’intrigua mais bien vite des souvenirs poussèrent cette intrigue dans un coin de ma tête. L’homme aux sabres me secoua violemment tout en me criant toutes sortes de choses pour que mes larmes ne coulent plus, mais il n’obtient que l’effet inverse.  


    -Hummmmmmmm… Jikan ? Que ce passe t’il ?


    A l’unisson nous nous tournâmes vers la deuxième paillas, où une rousse nous fixait avec ses yeux verts endormis.


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  • Chapitre 15

     

    Ses boucles rousses en batailles, ces yeux émeraude pleins d’amour, ce visage aux traits si doux, oui tout cela je le reconnaîtrais n’importe où.  Mais comment cela était ’il possible comment était-elle arrivé là ?

    Peut-être n’étais-je pas encore remise de la remontée de souvenirs… Peut-être était ‘elle un mirage inventé par mon cœur en manque d’amour…  Peut-être n’était ’elle pas vraiment là…

    -Mizu ?

    Elle brisa mes doutes en un mot. Mon cœur devint soudainement moins lourd.

    -Tu vas bien ? Oh mon dieu merci ! Soupira-t-elle joyeusement tout en tentant de se lever. Shirohiro bondit de la couverture et se nicha sur son épaule.

    Alors qu’elle était enfin debout après des efforts visibles elle chancela et le dénommé Jikan la rattrapa in extrémis. Elle finit dans ses bras, lui, la soutenant aisément. Sa tête était callé contre sa puissante épaule dénudée. Un frisson parcourut son corps.

    -Merci Jikan…

    Elle semblait mal allaise, et cette tension entre eux je la reconnaissais…

    -Mizu tu n’as pas était blessée ?

    Je ne pus que secouer la tête en un signe négatif. Même si je savais très bien que je lui cachais la vérité, j’allais bien maintenant alors pour quoi l’inquiéter ?

    -Alors comme ça tu la connais.

    Zora décrocha son regard du mien et le plongea dans le violet des yeux de son hôte.

    -Bien sûr !

    Elle affichait un merveilleux sourire et lorsqu’avec fierté elle m’annonça comme sa meilleure amie je ressentie une douce chaleur naître en moi.

     Mais lui sous ces airs bonne enfant se cachait un aura de tueur, ses geste mortellement précis et réfléchit, son regard calculateur… Comment je le savais, je l’ignorais c’est comme si je savais à quoi ils ressemblaient alors que je n’en avais jamais croisé, enfin si un, je me rappelais de tout, ou plutôt je me rappelle de l’histoire, du moindre mot, que je me raconter encore et encore et encore pour ne pas oublier pour quoi.… Mais les souvenirs eux restaient brumeux…

    A moins que…je ne l’ai oublié…

    Puis soudain ces bras autour de la taille de Zora me firent bouillir de rage.

    Qui était t’il ? Et comment ma Zora avait ’elle finit ici avec lui ? Et pour quoi semblaient-ils si…proches ?

    Comme si elle avait remarqué ma méfiance envers la personne qui se tennait au près d’elle, Zora s’en écarta, s’approcha de moi et me prit la main et la serra doucement. Le soulagement que je ressentie grâce à ce contacte était infini, elle était là, à côté de moi, bien réelle, saine et sauve. Elle m’adressa un de ces sourires maternels qui n’eut pas vraiment l’effet escouté vue qu’il me donna encore plus envie de la protéger.

    Par habitude je me cachais derrière mon masque et demanda froidement :

    -Et toi qui es-tu ?

    Il arqua un sourcil. Dégaina un de ses sabres.

    Je ne pus m’empêcher d’admirer la magnifique arme à la lame longue affutée ainsi qu’au manche brodé de dessin mystérieux et intrigant, malgré le fait que mon cœur fit un douloureux bond dans ma poitrine, signe de la peur qui pointée le bout de son nez dans mon esprit.

    Du doigt parcourut doucement le couté plat de la lame tout ça sans me quitter des yeux.

    Et cette fois son regard était des plus sérieux. Je n’eus pas de mal à comprendre là où il voulait sûrement en venir.

    Fit un geste précis, gracieux et parfaitement maitrisé.

    La terreur me prise pour de bon, pétrifiant mes membre, m’empêchant de bouger ou de hurler, alors que la lame que j’admirais à l’instant se rapprocha à une vitesse folle de ma gorge autour de laquelle, je venais de le remarquais manquait l’écharpe en laine que j’avais mis avant d’entrais dans la montagne Eien.

    Je serais à lui brouiller la main de Zora. Elle me le rendit bien.

    Mon collier autour du quel était accroché un début de goût scintillant tombât à terre dans un léger bruit.

     Puis soudain il éclata de rire. Un rire joyeux et léger. Il rangea son sabre en un doux bruit métallique.

    Un jeu. Une preuve qu’il ne me ferait pas de mal mais qu’il en avait tout à fait les moyens. Les fous battements de mon cœur ralentir et mon souffle commença à me revenir.

    -Ca ne se voit pas ?

    Il semblait vraiment s’interroger, ce qui me surprit. Il passa sa main sous une mèche de cheveux qui barrait son regard, la ramena en arrière découvrant un requin noir.

    Je laissais échapper un bruit étranglé. Puis rapidement je mis Zora derrière moi. Shirohiro, le petit panda sur son épaule semblait effrayé par ma réaction, quant à sa créatrice, elle semblait désemparée.

    Dans ma main libre se forma une boule d’eau bouillante prête à être lancée.

    - Que veux-tu ? Lançais-je froidement

    -Pourquoi tant de méfiance je ne l’ai pas tué non ? J’aurais dus le faire pourtant, mais comme tu peux le voir elle est là, bien en vie. Répondit’il sur un ton blessé.

    Je le toisais durement et répliqua :

    -Justement.

    Il sourit joyeusement.

    -Je fais ce que je veux, déclara t’il tout en me tirant la lange, l’air narquois.

    Il marqua une pause, comme si il réfléchissait, pesé le pour et le contre puis il poursuivit sur un ton plus froid.

    -Maintenant vous feriez mieux de partir de là.

    A la dernière phrase son visage se ferma.

    L’eau dans ma main disparue quand ma colère tomba.

    -Mais… ! Protesta Zora.

    Elle n’eut pas le temps de finir…

    -Pas si vite mes mignonnes !

    La voix qui nous avez interrompue était enjouée et légère. Une voix qui montait joliment dans les aigues. Une voix qui aurait dut sonner comme des plus pures. Une voix d’enfant. Mais l’aura cruelle qu’on discernait sans mal gâchait tout.

    Mais ce n’était pas tout, bien que l’ennemi soit tapis dans l’ombre, je pouvais l’entendre. Deux bruits de pas résonnaient…

    Instinctivement je me retournais, pris le bras de Zora et lui offrit mon corps comme rampar.

    -Qui êtes-vous ?! Criais-je au noir.

    Je pus presque discerner un sourire cruel se dessiner dans l’ombre.

    -Ton pire cauchemar, répliqua la voix, amusée.

    Puis tout  ce passa très vite.

    Jikan qui depuis le début n’avait pas bronché saisi Zora par le poignet. Celle-ci trop hébétée et terrifier ne réagit pas. Il l’emmena loin de moi.

    Un enfant sortit  en éclaire de l’ombre, suivit par un vieillard qui allait aussi vite que lui. Le senior, au crâne dégarnît me poussa violement pour pouvoir atteindre Zora et Jikan. Je fus propulsé jusqu’au petit coure d’eau éclairé par la lune.

    L’eau semblait me happer, comme pour me protégé, je ne fus pas surprise. Cette sentions me semblait familière, mais l’élément m’éloigner de Zora. Alors que j’étais terrifiais à l’idée même de la perdre du regard.

    Et avant que mes yeux ne disparaissent sous l’eau je vis Jikan entraîner Zora dans un tunnel.

    Ses cris me parvinrent étouffé par l’eau qui commençait à emplir mes oreilles.

    Je poussais un hurlement qui mourut, retenu par l’élément qui m’entourait de toute part et qui m’offrait son doux contacte et sa protection.

    Je pus enfin identifié le sentiment qui avait emplit mon cœur depuis l’interruption de ces gens. La terreur, feux, incendie, ravageant mon cœur à une vitesse folle.

     

    -Attends… et celle-là on en fait quoi ? Une voix hésitante de vieillard me parvint malgré l’eau qui me submergeait.

    Ma vue était brouillé, mais je parvenais tout de même à distinguer l’allo lumineux de la lune.

    -Elle ? Pourquoi poser cette question le vieux ! Répondit une voix qui laissé paraître les pensées malsaine de son processeur.

    Le rire haché du vieillard.

    Une détonation.

    La souffrance, vive et insoutenable.

    Le vide.


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  • Lord d’une guerre, qu’on soit les gentils ou les méchants, les faible ou bien les forts, on perd toujours quelque chose de plus ou moins important.
    Personne ne peut y échapper, c’est une règle absolue.
    Quant à Juvia, elle a perdu une partie d’elle-même. Et sans ce morceau de son être, Juvia c’est autodétruite. Consumée par le propre feu de son amour et noyée par ses propres larmes.
    Mais n’existe-t-il pas un oiseau qui renait de ses cendres ? Et si elle n’y parvint pas, pourra t’elle au moins recoller les morceaux ?

    C’est l’histoire d’un cœur tirahié  entre deux vérités. L’une oublié et l’autre qui n’aurait pas dut exister. Entre deux mondes bien distincts. Entre deux amours inespérés.
    Mais que ce passera t’il quand elles entreront en fusion et n’en formerons plus qu’une.
    Juvia devra faire un choix qui chamboulera à jamais sa vie, sera-t-elle assez forte pour survire à la collision ?

    Titre : Sekai no māji (ou Sekai)
    Genre :????
    Couple :????(beaucoup, beaucoup)
    Imagaire : Pas trouvée


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  • Une chose râpeuse et humide sur ma joue me réveilla. Une douleur au ventre commença à se faire sentir. Elle devient de plus en plus forte. Concentrant en un point la quasi-totalité de mes sensations. Un point exclusivement de douleur.
    Où-suis-je ?
    La chose fit plusieurs allers-retours, mais je n’avais toujours pas la force d’ouvrir les yeux. Je me sentais vider de la moindre passerelle de force.
    Je sentais mon front perler de sueur. La brise qui venait de m’effleuré me gela le sang. Déjà pas très chaud elle faisait mauvais mélange avec mes habits et mes cheveux trempés.
    Puis enfin je sentis quelque chose de froid pointu et au moment où la peau fut entaillée et que je sentis le sang se rependre doucement sur ma joue j’entendis quelqu’un hurler.
    -J‘vais te faire au barbeuc’ sal cabot !
    Passer de peur à surprise ne réussissait pas à mon cœur qui faisait des bonds inquiétant dans ma cage thoracique.
    Cette voix je la connais. Un nom s’imposa à moi… Un visage… Des tonnes de souvenirs…
    J’entendis une sorte de grésillement, un jappement, puis des pas de course, quatre pattes, il me semblait…
    J’entendis quelqu’un courir vers moi et je sus que c’était lui, mais je ne réussis pas à esquisser le moindre mouvement malgré tous mes efforts. Le point de douleur s’emblait absorbé mes force comme un trou noir en plein espace.
    Je le sentis s’agenouiller, puis jurer :
    -Putain, fait chier ! Mais qu’est-ce que tu fous là !
    Je voulus parler mais ma bouche même refusa de s’ouvrir. Je sentis un doigt s’enfoncer dans ma joue. Il était chaud… Chaud comme les flammes léchant et creusant le cœur de la terre.
    -T’es morte ?
    Sa vois semblait plus inquiète.
    -Dis t’es pas morte hein ?!
    Puis il rigola. Un rire légèrement hystérique. Il commença à me secouer en m’appelant. Ca faisait mal horriblement mal, j’aurais voulus hurler, faire quelque chose pour hotter les dizaines de lames qui semblaient s’être loger dans mon ventre. La douleur se propageait comme une trainée de poudre, malheureusement pour moi…
    Puis il me reposa à terre, doucement cette fois. Et avant que je comprenne ce qu’il se passait il se retrouvait la tête sur ma poitrine.
    J’aurais voulus crié, me débattre. Mais je ne pouvais rien, faire… rien… J’étais totalement impuissante et la sensation de malaise ne fit que grandir en moi. J’avais honte, peur, mal, mais surtout j’étais furieuse. Mon cœur. Je n’entendais plus que ses battements, horriblement forts.
    Sa tête était si chaude. Chaude comme les flammes endormies au cœur des volcans.
    Je sentis son souffle brulant sur mon corps quand il parla :
    -Ben voilà, t’es pas morte alors arrête de char’ ! Il marqua une pause. Bon si tu ne veux pas te réveiller il ne me reste plus qu’une solution.
    Je sentis la pression disparaitre, ce qui me soulagea. Mais ce n’était que pour un cour instant…
    Puis soudain il y eut comme un déclic et je retrouvais le fonctionnement de mes paupières, mais au moment où j’ouvrais mes yeux, ses lèvres effleurèrent les miennes…

    Une force soudaine me vient et je me dégager brusquement, l’envoyant roulait. Quoi que il se soit laissé aller et n’était pas plus dure à renverser qu’un bout de boit…
    Il se mit à rire aux l’éclat. Un rire chaleureux et familier.
    Toute en me redressant difficilement je rassemblais mes dernières forces et tout mon courage pour lui demander le plus froidement possible :
    -Pour quoi à tu fais ça.
    -Pour te réveiller mon enfant, répondit ’il tout aussi froidement.
    Une seconde.
    Deux secondes.
    Trois secondes.
    Il éclata à nouveau de rire.  Il se roula par terre hilare.
    Mon masque ce décomposa devant tous ses rires.
    -Si… tu… voyais …ta tête !!!!
    Parvint ’il a articulé entre deux rires. Je ne pus me retenir, depuis toujours son rire avait toujours sus me contaminer. En n’importe quelles circonstances…
    Le rire qui s’échappa de ma gorge fut tout d’abord hésitant, puis constatant le bien que ça me faisait je continuais à gorge déployer.
    Ca me faisait affreusement mal au ventre, mais je ne savais trop pourquoi mon cœur était bien plus douloureux que lui, alors je continuais, encore et encore.
    Enfin jusqu’à ce que… 
    Aisu…
    La mémoire revient me voir comme la mer qui c’était au paravent reculée.
    Elle l’aimait, et moi je n’ai pas réagi quand il m’a embrassé… Je sais que ça ne signifiait rien, mais comme j’ai pus faire ça ?
    Zora…
    Je ris alors que je ne sais pas où elle est ni avec qui…
    -Ca va Yuki-chan ?
    Il s’était arrêter de rire et me regardait intensément.
    Mon cœur à mal, je les ai trahis, mille lames me dévoraient. Mon cœur, mon corps, comment savoir lequel souffrait le plus ?
    -Hé Yuki !
    Une larme coula de mes yeux grands ouverts ne regardant absolument rien. Pas plus la prairie verdoyante que le soleil au couleur rosée qui se levait paisiblement.
    Il pencha la tête sur le côté, hésitant. Mes lèvres tremblaient…
    En un instant il se pencha et ses lèvres effleurèrent les miennes à nouveau. C’était chaud, doux, mais surtout impossible et surprenant. Mon cœur fit des bonds extraordinaires et je sentis mes joues me bruler.
    Sa main était sur ma joue… Brulante.
    De ses doigts il effaçait doucement mes larmes.
    Puis  il pressa rageusement ses lèvres sur les miennes. Il força le passage de mes lèvres et nos langues se touchèrent.
    Je n’avais pas la force de le repousser, et curieusement l’envie n’y était pas non plus. J’étais tout simplement paralysé. Je brulais de honte et étais inondée de remords.
    Mais leurs visage m’apparut et je ne pus continuer, chaque seconde qui passait me déssimé doucement.
    Dans un excès de volonté je parvins à saisir un bout de ses lèvres et à le mordre de toutes mes forces. Un goût métallique envahit ma bouche alors qu’il se dégagea en gémissant.
    -Merde ! Mais pourquoi t’as faits ça ! Jurat ’il en passant une main sur ses lèvre et en regardant étonné la couleur rougeâtre de ses doigts.
    -C’est… à m-moi de te demander ça, hoquetais-je les larmes pleins le visage. Ne me dis pas que tu es bête au point de ne pas avoir remarqué comment ma sœur te regardait, Aka ! Et toi qui m’as ignoré presque une année pourquoi maintenant ? Pour quoi comme ça ?
    S’en était trop ! Je pars… J’ai encore la boussole, je pourrais retrouver Zora…
    Mais pour pouvoir partir il faut que je règle deux choses. L’une bien plus dure que l’autre. D’abord comment me débarrasser d’Aka ?
    -Désolé Mizu(C’était la première fois qu’il m’appelait pas mon prénom…) mais c’est toi, toi depuis toujours.
    Ses mots brulèrent mes oreilles et tous les chemins qu’ils firent pour atteindre mon cœur. Comme une trainée de lave incondesante.
    Au moment où je tentais de me relever en grimaçant, pour m’éloigner à tout prix, il se pencha, encadrant mon bassin de ses bras dénudés.
     Nous étions si proches que nos souffles se mêlaient, et je pus lire dans ses yeux noirs sa sérieusité et sa franchise. De drôles de papillons commencèrent une dance étange dans mon ventre, c’était doux et chaud. C’était si bond que mon ventre s’emblait ne plus me faire souffrir.
    Il fit glisser sa main jusqu’à la mienne, entremêlant nos doigts et brûlant les miens.
    Alors comme ça il m’aimait… Non je ne devais pas y penser… Plus le temps passait et plus de mal j’avais à soutenir son regard.
    -Raimu…soufflais-je.
    -Oui…
    Chaud.
    -J’ai mal…
    Il s’écarta vivement rompant à mon plus grand plaisir le lien et je pus respirer enfin.
    Froid.
    Sans son corps contre le mien il faisait si froid. Et pourtant le paysage enneigé n’était plus là.
    Son visage se tordait de rage alors qu’il remonté mes vêtement encore humide jusqu’à voir un plait rougeoyante qui malgré le temps passait dans l’eau n’avait pas encore arrêté de laisser passer du sang.
    -Quel est l’enfoiré qui t’a fait ça !
    Je secouais la tête en signe d’ignorance. Puis laissa tombait lourdement mon buste dans l’herbe tendre empreinte de rosée.




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